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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601200

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un détenu visant à obtenir la communication d'une note de gestion justifiant son menottage lors des parloirs avec son avocat et la délivrance d'un certificat de détention. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard du délai écoulé depuis l'incarcération, et que la demande de communication se heurte à une contestation sérieuse fondée sur l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROTTIER

26 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500626

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

25 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500626.20260225• 5ème et 6ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504277

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme B... et M. E... suite au décès de leur enfant lors de l'accouchement au centre hospitalier de Nevers en avril 2025. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de prise en charge de la patiente. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence est utile pour éclairer l'expert, le décès pouvant résulter d'une erreur de diagnostic. Un expert gynécologue-obstétricien est désigné pour analyser les soins prodigués et les diagnostics posés.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

25 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508758

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513976

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé une astreinte de 8 200 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance de référé. Cette ordonnance du 24 octobre 2025 enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer provisoirement une carte de résident à M. B..., suspension d'un refus préfectoral. Constatant que le préfet avait implicitement refusé d'exécuter cette injonction en expulsant l'intéressé, le juge a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'astreinte a été liquidée au taux de 100 euros par jour pour la période du 1er décembre 2025 au 20 février 2026.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602006

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, suspend l'exécution de l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. B..., ressortissant nigérian. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée en matière d'expulsion. Le juge retient un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pris cet arrêté en violation flagrante d'une précédente ordonnance de suspension et d'injonction de délivrer une carte de résident. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté mettant fin à son stage à l'AP-HP. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant peut percevoir des allocations d'aide au retour à l'emploi et que l'intérêt public justifie de ne pas suspendre la décision en raison de son comportement professionnel défaillant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 4° et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, Mme A... ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mai 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506934

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Tarn a abrogé cet arrêté par une décision du 10 février 2026. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

20 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500388

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir et que les décisions étaient suffisamment motivées, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, estimant qu'elle n'avait pas été formée dans les délais requis par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTTET

19 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508805

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

19 février 2026• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600296

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension en référé d'une professeure des écoles concernant la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte de la moitié du traitement, car la requérante n'a pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges courantes. Le litige porte sur l'application de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et la légalité de la décision de la rectrice.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

19 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504225

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Pau en raison d'un lien de connexité. La requête de la société Geopetrol, qui contestait des titres de perception pour des redevances minières (article L. 132-16 du code minier) des années 2021 et 2022, est jugée étroitement liée à d'autres litiges similaires déjà attribués à la juridiction de Pau. La décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au renvoi pour connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502147

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir de la société Geopetrol visant à contester des avis de paiement de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres litiges similaires déjà attribués au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, la juridiction a ordonné la transmission du dossier à ce dernier tribunal. Cette décision de renvoi s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la connexité et à la bonne administration de la justice.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407890

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme A... contestant, d'une part, le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale pour sa fille C... A... (n° 2407890), et d'autre part, le refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire (n° 2419945). Sur la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions tendant à l'annulation du refus de laissez-passer consulaire, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OTTOU

16 février 2026• 9ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600851

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'abrogation du récépissé de son titre de séjour et demandait une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé des autres moyens.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

16 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400242

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de police municipale contestant le refus de son avancement au grade de brigadier-chef principal et la baisse de son indemnité d'administration et de technicité. Le tribunal a jugé que l'administration, en situation de compétence liée, pouvait légalement refuser l'avancement au motif que l'agent n'avait pas suivi la formation continue obligatoire prévue par l'article R. 511-35 du code de la sécurité intérieure. Concernant l'indemnité, sa fixation discrétionnaire par l'autorité municipale, dans le cadre de l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COTTIGNIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404781

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'une signature irrégulière, ni d'une méconnaissance des dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment de l'article L. 331-3-1. Il a également considéré que l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie était légale et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.

Avocat : OTTAVIANI & ALEXANDRE

13 février 2026• 4 ème Chambre