LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OTTEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402266

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de Meurthe-et-Moselle suite à un contrôle pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de suspension du 6 juin 2024, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

18 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416716

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant un contrat jeune majeur et à des injonctions. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400814

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l'article L. 522-5 du code de la consommation à l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La société soutenait que ces dispositions, applicables au litige, méconnaissaient le droit de se taire en n'imposant pas d'informer la personne mise en cause de ce droit avant de l'inviter à présenter ses observations écrites. Le tribunal a estimé que, malgré une précédente déclaration de conformité, un changement de circonstances de droit était caractérisé par l'évolution de la jurisprudence constitutionnelle sur le droit de se taire. Par conséquent, la question n'étant pas dépourvue de caractère sérieux, le tribunal a ordonné la transmission de cette QPC au Conseil d'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

12 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505275

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... B... qui occupe avec ses enfants un logement déclaré insalubre et impropre à l'habitation par un arrêté préfectoral du 7 avril 2025. La requérante demande au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer son relogement et celui de ses enfants, en application des articles L. 521-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoient qu'à défaut pour le propriétaire d'assurer le relogement, l'autorité publique doit y procéder. Le juge des référés rappelle que, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3, il peut ordonner des mesures utiles et urgentes, à condition qu'elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse et qu'elles ne puissent être obtenues par d'autres procédures de référé. En l'espèce, il constate que la requérante occupe toujours un local frappé d'une interdiction temporaire d'habiter et que le propriétaire n'a pas assuré le

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

11 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303399

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Meuse modifiant la liste des terrains soumis à l’action de l’association communale de chasse agréée de Mandres-en-Barrois, a constaté le désistement des requérants. Ce désistement est intervenu faute pour ces derniers d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la fédération au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

8 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513714

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D... et Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Gonville le 1er septembre 2025. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : COTTET-EMARD

4 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506863

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l'INRAE de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé. La décision attaquée du 25 juillet 2025, qui informait la requérante de la saisine du conseil médical, a été jugée comme une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406256

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-mer du 30 avril 2024, le mettant en demeure de sécuriser un mur de soutènement. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune en prenant acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé liberté de M. A..., professeur de philosophie, qui contestait le refus du ministre de l’éducation nationale de renouveler son détachement au lycée français d’Ankara. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ayant attendu plusieurs mois après la décision initiale du 24 juillet 2025 pour saisir le juge. Il a également jugé que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale n’était pas grave et manifestement illégale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : OTTOZ

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Annemesse réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. La société requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, faute d'apporter des éléments probants sur la part de son chiffre d'affaires réalisée durant les horaires désormais interdits. La demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

26 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400596

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le refus était fondé sur une condamnation pénale pour violences conjugales et outrages, jugée incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence d'inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, étaient manifestement inopérants ou insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

26 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01620

Avocat : PENE;BELOTTI

24 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. B... sous astreinte. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

24 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506195

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission. Il a donc ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de Mme B... dans un délai déterminé, sous astreinte, en application de l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BELOTTI

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309269

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... pour contester le retrait de leur agrément d'assistant familial prononcé le 26 janvier 2023 par le président du conseil départemental de la Sarthe. En cours d'instance, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa propre requête, et en tant qu'ayant-droit de son épouse décédée, il a également abandonné la requête de celle-ci. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

Avocat : POTTERIE

18 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503276

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les époux C... d’une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux leur refusant l’autorisation d’instruire en famille leur fille A... pour l’année 2025-2026, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence, liée au bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que la scolarisation en établissement ne présentait pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503277

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’une demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les parents disposaient de plusieurs mois pour organiser la scolarisation de leur enfant avant la rentrée scolaire, et que les difficultés alléguées ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025