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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494207

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494207.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400015

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

3 février 2026
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507674

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507674.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300152

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Moulard contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Gommecourt pour des travaux de transformation et d'extension sur plusieurs parcelles. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la SCI Moulard avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 4 août 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, en se fondant sur une inexacte application des articles UA 3, UA 7 et UA 10 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SCOTTI CHRISTOPHE AVOCAT

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré à la société Aster Habitat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande du greffe, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Aster Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MEROTTO

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406747

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par le syndicat mixte Artois-Mobilités, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Artelia, Iris Conseil Régions et Urbanica Architecte (groupement de maîtrise d'œuvre) à lui verser diverses provisions, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le syndicat invoquait la mise en jeu de la garantie décennale des constructeurs pour des désordres affectant des bordures séparant une voie de bus, qu'il estimait de nature décennale car rendant l'ouvrage impropre à sa destination et dangereux pour les usagers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande était fondée sur l'absence d'opposabilité de la répartition interne des prestations entre les membres du groupement et sur l'imputabilité des désordres à un défaut de conception. Les textes appliqués sont les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les principes de la garantie décennale.

Avocat : COTTÉ & FRANÇOIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405190

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance de son premier vice-président, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision de radiation prononcée par le centre ministériel de gestion de Lyon. Le requérant étant décédé en cours d'instance, sa veuve et héritière a déclaré se désister purement et simplement de la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MOTTET PHILIPPE

30 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04236

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 janvier 2026• Formation plénière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a admis la substitution de motifs demandée par le ministre, fondant désormais la décision sur une procédure pour défaut d'assurance, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : COTTET-EMARD

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500689

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence du 18 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière accordée au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COTTET

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Elle a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508204

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401344

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juridiction a rappelé que le refus d’un permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. Après avoir interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 1er mars 2024, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600241

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 23 janvier 2026, était tardive car le délai de recours de sept jours, prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait expiré le 22 janvier 2026. Ce délai, non franc et non prorogeable, court à compter de la notification des arrêtés intervenue le 15 janvier 2026. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté, en application de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02965

Avocat : EWANE MOTTO

29 janvier 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500730

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500730.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506917

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Sécuritas France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., confirmé par le silence du ministre. En cours d'instance, le ministre a pris une décision expresse le 14 janvier 2026 retirant son refus implicite et autorisant le licenciement. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ENVERGURE BAYLAC OTTAVY GEORGET DESHOULIERES

26 janvier 2026