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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUALIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519141

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, compétent car le requérant résidait à Béziers (Hérault) à la date de la décision attaquée, laquelle constitue une mesure de police.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI OUALI

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518906

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs algériens recueillis par kafala. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation précaire des enfants et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, compte tenu notamment de la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur sur les conditions d'accueil insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BADJI OUALI

26 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506184

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation régulière antérieure ni d'une perturbation suffisamment grave de sa situation personnelle ou professionnelle, son contrat d'apprentissage n'ayant pas encore débuté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BOUALI FATIMA

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507977

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Hérault à l’encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond, déposée parallèlement, avait un effet suspensif de la mesure d’éloignement en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, atteinte à la vie privée).

Avocat : BADJI-OUALI

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union Européenne. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 10 novembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de la décision le 21 octobre 2025, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : BADJI-OUALI

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans ses études. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521062

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : BAOUALI

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis la décision de clôture de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision de clôture en refus de titre de séjour, jugeant la requête recevable. Il a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée. Saisi du fond, le tribunal a annulé la décision de clôture du 14 novembre 2023, en application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et de l’article L. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’impossibilité technique de déposer sa demande dans la catégorie appropriée ne pouvait lui être opposée.

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507810

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension d’un refus de regroupement familial présentée par M. B..., ressortissant marocain, à l’encontre d’une décision du préfet de l’Hérault. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les souffrances morales et les difficultés liées à la séparation conjugale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également écartées.

Avocat : BADJI-OUALI

12 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502350

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son changement de statut vers un titre "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre était légal car la formation suivie par la requérante, entièrement à distance, ne justifiait pas sa présence en France au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives à l'interdiction de retour ont également été écartés.

Avocat : BADJI-OUALI

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518083

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, qui est le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502346

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressé. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507566

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante américaine demandant qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault d’instruire en urgence le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner en France. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507595

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contrevenait à la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507245

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de huit mois entre la décision et la requête, et de l’absence de justificatifs démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501029

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge d'un an. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de 45 ans, du mariage avec une Française et de la présence de trois enfants français, et ce malgré les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour violation de l'article 8 de la Convention.

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502307

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable du collège des médecins. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié au Cameroun, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 4ème Chambre