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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUAOUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512959

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, suffisamment motivé et ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la carte de séjour sollicitée est soumise à des conditions spécifiques, notamment le maintien de la résidence habituelle hors de France, prévues à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'autres dispositions du CESEDA sont également écartés.

Avocat : ZOUAOUI

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409981

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif professionnel. La juridiction a estimé que la décision administrative, fondée sur une condamnation pénale antérieure de l'intéressé pour infraction à ses obligations professionnelles en France, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Le tribunal s'est appuyé sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code des relations entre le public et l'administration pour juger que l'administration avait légalement apprécié le risque pour l'ordre public et les conditions d'entrée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUAOUI

31 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309172

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un agent territorial demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et la réparation d'un préjudice pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision du maire était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que les agissements allégués ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : ROUX & AZOUAOU

19 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326961

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'une étudiante visant à obtenir une indemnité de 135 000 € de l'université Paris Cité. Bien que l'annulation antérieure de la liste d'admission en médecine pour 2020-2021, due à une irrégularité dans la composition du jury, constitue une faute, le tribunal a jugé que cette faute n'était pas directement liée aux préjudices allégués (perte de chance, interruption d'études). La juridiction a appliqué les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ROUX & AZOUAOU (SELARL)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509527

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que l'administration a procédé à l'examen particulier de la situation du requérant, notamment de ses liens familiaux.

Avocat : ZOUAOUI

18 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511236

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant kosovar. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, relevant une contradiction dans les motifs de la décision concernant sa date d'entrée sur le territoire et la durée de sa présence. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes, dont le signalement Schengen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ZOUAOUI

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600729

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de référé-liberté formée par un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de la Moselle de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, car le requérant n'avait pas déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, il ne pouvait prétendre à la délivrance d'un récépissé et la mesure injonctive demandée n'était pas justifiée.

Avocat : ZOUAOUI

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a été saisi par une société contestant un arrêté préfectoral de fermeture administrative. Le juge a constaté que la mesure litigieuse, ayant cessé de produire ses effets à la date de l'ordonnance, ne justifiait plus d'examen en urgence. Il s'est donc déclaré incompétent pour statuer au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond de la requête.

Avocat : ROUX & AZOUAOU

4 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01249

Avocat : ZOUAOUI

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502963

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux des Hautes-Alpes ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de remise aux autorités italiennes étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : ZOUAOUI

19 février 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510685

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de justifier d’une résidence stable ou d’une insertion professionnelle. S’agissant de l’interdiction de retour, le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que M. C... n’invoquait aucune circonstance humanitaire justifiant une dérogation.

Avocat : ZOUAOUI

19 février 2026• 1ère Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de certificat de résidence algérien, fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien, devait être effectuée via le téléservice ANEF depuis le 26 juin 2023, conformément à l'arrêté du 22 juin 2023. En adressant sa demande par voie postale, M. A... a présenté une demande irrégulière, ce qui n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : ZOUAOUI

29 janvier 2026• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01936

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301054

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 décembre 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement délictueux de l'intéressé (conduite sans assurance) et sur l'absence d'une insertion professionnelle pleine et stable à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOUAOUI

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509575

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 31 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : ZOUAOUI

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504161

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la situation de l'enfant handicapé de M. F... ne justifiait pas, au regard de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'annulation des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504159

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et son droit à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504160

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'auteur de l'acte était compétent et que M. F... ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de son enfant handicapé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été suffisamment pris en compte. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504163

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. C... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière