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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUAREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui sollicitait le remboursement de taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées entre 2015 et 2018. La société invoquait une méconnaissance des directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, prévues par le code général des collectivités territoriales, ne constituent pas des impositions indirectes soumises aux règles de la directive 2008/118/CE et respectent le cadre de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108694

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SA Société Générale. Celle-ci sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 496 089 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et à la TVA afférente pour l'année 2019. La société soutenait que ces taxes étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux d'une demande d'indemnisation de 1 249 453 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité qu'elle a supportées en 2019. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et des directives européennes applicables.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 1 335 095 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, prélevées en application des articles L. 3333-2 et L. 2333-2 du code général des collectivités territoriales, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, bien qu'étant des impositions indirectes, poursuivaient une finalité spécifique au sens de la directive 2008/118/CE et respectaient les règles de taxation de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Société Générale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 493 441 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et de la TVA afférente pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans engager la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200739

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Enedis, qui contestait un titre de recettes de 253 712 euros émis par le syndicat départemental d'énergies de la Haute-Loire (SDE 43) au titre d’un complément de redevance de concession électrique. La société invoquait notamment l’absence de règlement amiable préalable, un défaut de signature et de motivation du titre, ainsi qu’une méconnaissance des clauses de l’avenant n°8 et des textes applicables (CGCT, code de la commande publique, décret n°2010-126). Le tribunal a considéré que l’ensemble des moyens soulevés par Enedis n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire et rejetant les demandes de décharge et d’indemnisation.

Avocat : RENOUARD

5 mai 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502875

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine a prononcé l’expulsion du territoire français de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la proximité de l’éloignement, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle que l’intéressé représente pour l’ordre public. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DOUARD

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé, dont les ressources personnelles étaient faibles et principalement constituées de l'allocation de solidarité aux personnes âgées, ne justifiait pas d'une autonomie matérielle suffisante pour l'acquisition de la nationalité française, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOUARD

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504096

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant placé en situation irrégulière alors qu'il est gravement malade et marié à une Française. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire au conjoint de Français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MEZOUAR

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la fédération de parents d'élèves et de parents d'élèves contre la délibération du conseil municipal de Rognac du 3 mars 2023. Cette délibération approuvait la fusion des écoles Giono et Lamartine en une seule école primaire et la désaffectation des locaux de l'école Lamartine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant l'absence de note de synthèse, estimant que les documents fournis aux conseillers municipaux étaient suffisants. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'absence d'avis du préfet, d'erreurs de fait ou de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207617

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la MAIF, subrogée dans les droits de ses assurés, afin d’obtenir réparation des dommages causés par un accident de la circulation survenu le 28 septembre 2021 à Marignane, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique en raison d’une végétation réduisant la visibilité. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, celle-ci n’ayant pas justifié avoir réalisé les travaux d’élagage nécessaires malgré une demande préalable. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, exigeant que la collectivité démontre un entretien normal ou une faute de la victime pour s’exonérer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305764

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la contrainte émise le 31 octobre 2023 par Pôle Emploi (devenu France Travail) à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 996,73 euros. La requérante contestait la prescription de la créance, soutenant que l'administration avait connaissance de son activité non salariée dès juin 2016. Le tribunal a fait droit à ce moyen, appliquant l'article 2224 du code civil, et a jugé que la contrainte était prescrite car émise plus de cinq ans après la connaissance des faits par l'administration. Les conclusions de France Travail au titre des frais de justice ont été rejetées, et celles de Mme A ont été jugées non fondées.

Avocat : CHARLES EDOUARD PONCET S.E.LA.S AVOCAT

22 avril 2025• Magistrat Mme POUGET
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01894

Avocat : LOUARD

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01068

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301836

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B C, agent contractuel de la commune de Mâcon, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant des indemnités. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune. Sur le fond, il a jugé qu'en raison de la durée totale de ses contrats successifs (plus de six ans), M. C bénéficiait d'un contrat à durée indéterminée en application de l'article 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et que la décision de non-renouvellement s'analysait donc comme un licenciement. Ce licenciement a été prononcé sans respecter la procédure prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988 (notamment les articles 40 et 42-1) et sans motivation suffisante, ce qui l'a entaché d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de non-renouvellement et condamné la commune à verser à M. C une indemnité de licenciement de 5 153,52 euros, ainsi que 1 500 euros en réparation de son préjudice moral,

Avocat : RENOUARD FABRICE

15 avril 2025• 2ème chambre