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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 056 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 056

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 236

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 1 335 095 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, prélevées en application des articles L. 3333-2 et L. 2333-2 du code général des collectivités territoriales, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, bien qu'étant des impositions indirectes, poursuivaient une finalité spécifique au sens de la directive 2008/118/CE et respectaient les règles de taxation de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux d'une demande d'indemnisation de 1 249 453 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité qu'elle a supportées en 2019. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et des directives européennes applicables.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108694

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SA Société Générale. Celle-ci sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 496 089 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et à la TVA afférente pour l'année 2019. La société soutenait que ces taxes étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui sollicitait le remboursement de taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées entre 2015 et 2018. La société invoquait une méconnaissance des directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, prévues par le code général des collectivités territoriales, ne constituent pas des impositions indirectes soumises aux règles de la directive 2008/118/CE et respectent le cadre de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006808

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Société Générale d'une demande d'indemnisation de 972 007 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées en 2017 et 2018. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les directives européennes invoquées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Société Générale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 493 441 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et de la TVA afférente pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans engager la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302364

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre le maire de Bouc-Bel-Air à exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire respecter le règlement sanitaire départemental par la société Le Comptoir. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Mallemort de dresser un procès-verbal pour des travaux réalisés sur un terrain, en méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, le maire a finalement dressé et transmis ce procès-verbal au procureur de la République, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200739

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Enedis, qui contestait un titre de recettes de 253 712 euros émis par le syndicat départemental d'énergies de la Haute-Loire (SDE 43) au titre d’un complément de redevance de concession électrique. La société invoquait notamment l’absence de règlement amiable préalable, un défaut de signature et de motivation du titre, ainsi qu’une méconnaissance des clauses de l’avenant n°8 et des textes applicables (CGCT, code de la commande publique, décret n°2010-126). Le tribunal a considéré que l’ensemble des moyens soulevés par Enedis n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire et rejetant les demandes de décharge et d’indemnisation.

Avocat : RENOUARD

5 mai 2025• Chambre 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00157

Avocat : LOUARD

5 mai 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502875

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine a prononcé l’expulsion du territoire français de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la proximité de l’éloignement, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle que l’intéressé représente pour l’ordre public. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DOUARD

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400968

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA de Castelnau La Redorte d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant une déchéance partielle d’une aide européenne FEADER. L’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400967

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA Canal de Canet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant la déchéance totale d’une aide régionale accordée en 2020 pour la réhabilitation du canal de Canet. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025