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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUAREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524684

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant d'aucun lien personnel ou familial en France malgré une présence de trois ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOUAR

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association « Les amis du quartier du Biollay » comme manifestement irrecevable. L’association contestait la délibération du conseil municipal de Chamonix approuvant la désaffectation et le déclassement partiel du parking et du chemin du Biollay pour un projet de chambre funéraire. La requête a été jugée irrecevable car la présidente de l’association n’avait pas produit d’autorisation de l’assemblée générale pour ester en justice, conformément aux statuts et à la jurisprudence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOUARD

5 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505668

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un justificatif de séjour après le renouvellement de son titre. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail ayant été suspendu faute de pouvoir prouver la régularité de son séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait bien délivré une carte de séjour valable jusqu'en septembre 2026, mais que l'extrait du traitement automatisé produit était insuffisant pour en justifier auprès de l'employeur. Il a donc enjoint au préfet de délivrer à Mme B. un justificatif explicite de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, dans un délai de quatre jours, sans astreinte.

Avocat : MEZOUAR

2 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme lié à la signature électronique, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494768

Avocat : DOUARD

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494768.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510200

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. J..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 1er décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions contre l’assignation à résidence, celle-ci ayant été retirée par le préfet. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506662

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 février 2025. Le requérant, de nationalité vénézuélienne, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et des mesures accessoires. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu sa compétence en ne statuant pas sur une demande d'autorisation de travail, celle-ci n'étant pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUARD

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912119

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête de la SOCIETE D’ETUDE ET DE PROMOTION HOTELIERE INTERNATIONALE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le mécanisme constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu’il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404516

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant ivoirien, contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commission s’était appropriée les motifs du refus initial, tirés de l’absence de preuve de la filiation et de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la substitution de motif demandée par le ministre. Les textes appliqués sont les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DOUARD

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Confédération Mer & Liberté, qui demandait l’annulation des articles 1 à 4 et des annexes I et II de l’arrêté du 13 février 2024 répartissant le quota de thon rouge pour 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, considérant que l’arrêté n’était pas soumis à participation du publique en application des articles L. 914-3 du code rural et de la pêche maritime et L. 123-19-1 du code de l’environnement. Il a également jugé que le moyen fondé sur l’article 17 du règlement (UE) n° 1380/2013 était inopérant, car ce texte ne s’applique pas à la répartition des quotas entre les catégories de pêche (professionnelle et récréative) mais seulement entre les navires. Enfin, le tribunal a estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les critères de répartition étant objectifs et transparents.

Avocat : DOUARD

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500800

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet a assigné à résidence M. B..., ressortissant haïtien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal juge que l'éloignement du requérant ne constitue plus une perspective raisonnable. En effet, l'obligation de quitter le territoire français du 1er février 2023 a été annulée en tant qu'elle fixait Haïti comme pays de destination, et l'arrêté litigieux présuppose toujours ce pays. L'assignation à résidence est donc illégale. Les conclusions de M. B... tendant à la délivrance d'un titre de séjour sont rejetées, mais l'État est condamné à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EDOUARD

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508289

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

12 décembre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508287

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

12 décembre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508291

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

12 décembre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508295

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

12 décembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404546

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la suspension de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine le 26 juin 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et le caractère rétroactif de la décision. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de liaison du contentieux par une réclamation préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'annulation, jugeant la décision de suspension légale et proportionnée aux circonstances d'urgence.

Avocat : DOUARD

12 décembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508293

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

12 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400976

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la présence de l'épouse et des six filles du requérant en France ne suffisait pas à caractériser des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant a également été écarté.

Avocat : EROUART

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure concernant l'avis médical de l'OFII, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210259

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait la décision du maire de Sausset-les-Pins de ne pas lui verser l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité spéciale mensuelle de fonctions (ISMF) pour les mois de juillet à octobre 2022. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car l'agent, placé en congé de maladie durant cette période, ne pouvait prétendre au versement de ces primes, qui sont liées à l'exercice effectif des fonctions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets applicables, notamment le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 et le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre