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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 056 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 056

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUAREffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513739

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Onet pour contester la procédure de passation d'un marché de bio-nettoyage attribué par le centre hospitalier Annecy Genevois (CHANGE). La requérante soutenait notamment que le classement sans suite de la première procédure était injustifié et que l'offre de l'attributaire, la société ATALIAN, était irrégulière. Lors de l'audience, la SAS Onet a abandoné son moyen tiré du défaut de communication d'informations. Le tribunal a examiné les moyens restants, notamment la justification du classement sans suite et la régularité de l'offre attributaire au regard du nombre de pages du mémoire technique, en application des règles du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été complétée par la production du CCATP et des observations des parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOUARD

23 janvier 2026
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600872

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain, en raison de condamnations pénales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant permettait de préserver ses droits fondamentaux, notamment le droit au travail et à la vie privée et familiale, dans l'attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEZOUAR

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206307

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Drôme-Vivarais de lui verser une prime de risque. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé l’indemnité demandée et a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a alors invité M. A... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206280

Refus de prime de risque par le centre hospitalier Drôme-Vivarais. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement d’instance de Mme A..., faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515181

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant tunisien de se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement du téléservice "C...". Le juge des référés fait droit à la requête, considérant que l'urgence est caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de renouveler son titre de séjour, ce qui le place dans une situation précaire. Il enjoint à la préfète de la Loire de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner sur le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2, R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BOUARFA

19 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500088

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la volonté d’amendement du requérant, ses condamnations pénales répétées (notamment pour violences aggravées) caractérisaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531841

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre d’appel de la section disciplinaire de la Fédération française de basket-ball prononçant une suspension de licence. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 décembre 2025. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DOUARD

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312506

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis renouvelant son assignation à résidence pour six mois. Constatant que la période d’assignation était expirée depuis avril 2024, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : NOUAR

9 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00538

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02544

Avocat : LOUARD

7 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500126

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société EDF pour contester un titre exécutoire de 214.523,88 euros émis par l’ASA du canal de Ventavon Saint-Tropez, ainsi que les actes de recouvrement subséquents. La société EDF s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 6 janvier 2026. Les conclusions de l’ASA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524684

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant d'aucun lien personnel ou familial en France malgré une présence de trois ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOUAR

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association « Les amis du quartier du Biollay » comme manifestement irrecevable. L’association contestait la délibération du conseil municipal de Chamonix approuvant la désaffectation et le déclassement partiel du parking et du chemin du Biollay pour un projet de chambre funéraire. La requête a été jugée irrecevable car la présidente de l’association n’avait pas produit d’autorisation de l’assemblée générale pour ester en justice, conformément aux statuts et à la jurisprudence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

5 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505668

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un justificatif de séjour après le renouvellement de son titre. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail ayant été suspendu faute de pouvoir prouver la régularité de son séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait bien délivré une carte de séjour valable jusqu'en septembre 2026, mais que l'extrait du traitement automatisé produit était insuffisant pour en justifier auprès de l'employeur. Il a donc enjoint au préfet de délivrer à Mme B. un justificatif explicite de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, dans un délai de quatre jours, sans astreinte.

Avocat : MEZOUAR

2 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00918

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme lié à la signature électronique, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 décembre 2025• 1ère chambre