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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUAREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403873

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

Avocat : LOUARD FLORIAN

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Hôtelière Séjour Beaubourg (HSB) qui contestait une décision de l'OFII du 22 septembre 2022 lui infligeant une contribution spéciale de 15 040 euros pour avoir employé deux salariés étrangers sans titre de travail. La société soulevait des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale et a également rejeté la contestation du titre de perception émis pour son recouvrement. La solution s'appuie sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BIZOUARD CONSEIL

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., gendarme radié des cadres, qui contestait la sanction disciplinaire de radiation prononcée par le ministre des armées le 22 février 2023, ainsi que le rejet de son recours administratif. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute pour lui d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUARD

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304778

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le centre hospitalier Sud Francilien lors d’une anesthésie locorégionale et d’une transposition, ayant entraîné un syndrome de loge et des séquelles permanentes. La responsabilité de l’hôpital n’était pas contestée. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... 495 896 euros et à Mme C... 19 500 euros, après déduction des provisions déjà perçues, en réparation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées, perte de gains professionnels, tierce personne, préjudice d’affection, etc.). La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit hospitalier et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : RICOUARD

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501990

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : POUX JEAN-EDOUARD

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01701

Avocat : BOUARD

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501405

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A C E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus entraînant une suspension du contrat de travail du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, la condamnation datant de 2021 pour des faits de 2015 et l'intéressé justifiant d'une intégration professionnelle et familiale stable en France. La décision a également été jugée susceptible de méconnaître l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARCAULT DEROUARD

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505735

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant s'étant désisté de cette demande, le juge a constaté ce désistement par une ordonnance du 8 septembre 2025. En revanche, les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DOUARD

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’édicter des prescriptions complémentaires pour la remise en état d’une carrière exploitée par la société Vicat. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’un défaut de motivation, car elle ne constituait pas une mesure défavorable pour le requérant. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas estimé en situation de compétence liée et n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, dès lors que les travaux de remise en état avaient été déclarés conformes aux prescriptions de l’arrêté de 1977. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 512-6-1 du code de l’environnement.

Avocat : RENOUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411048

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D alias A, ressortissant ivoirien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DOUARD

29 août 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109234

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montaigu-Vendée d’autoriser un accès automobile à leurs parcelles via la Place de la Fontaine. Avant d’examiner le fond, le tribunal a relevé d’office un possible défaut de compétence de la juridiction administrative. Il a constaté que la voie concernée est une voie interne au lotissement, non classée dans le domaine public communal et non ouverte à la circulation publique, relevant ainsi du domaine privé de la commune. Par conséquent, le litige, qui porte sur un droit de passage sur une voie privée, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif.

Avocat : GOUARD

29 août 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04078

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 août 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500801

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 3 avril 2025 l'assignant à résidence. Le requérant soutenait que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par un jugement du 24 juin 2024. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'assignation, car l'annulation de l'OQTF ne portait que sur la fixation du pays de destination (Haïti) et non sur l'obligation de quitter le territoire elle-même. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : EDOUARD

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Bouches-du-Rhône a justifié avoir déjà prolongé la validité du titre de séjour de l'intéressée par une attestation valable jusqu'au 29 janvier 2026, rendant la demande sans objet. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais d'instance.

Avocat : MEZOUAR

11 août 2025