308 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
308
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 769
Avec résumé IA
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD
Avocat : GOUARD
Avocat : MEZOUAR
Avocat : RENOUARD
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)
Avocat : DOUARD
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête tendant à l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d'un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le juge, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. L'instance est ainsi close sans examen au fond.
Avocat : GOUARD THOMAS
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la chambre de métiers et de l’artisanat Auvergne Rhône-Alpes modifiant ses missions. M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la défenderesse qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 29 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour un montant de 1 254,40 euros, relatif à la mise à disposition d'un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d'instance sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Côtes-d’Armor rejetant sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est vu délivrer le titre sollicité le 19 janvier 2024. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La décision attaquée, une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 12 décembre 2023, a été notifiée le 27 décembre 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant a saisi le tribunal le 27 juin 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rappelle que la demande d'aide juridictionnelle n'a pas pour effet de proroger ce délai, et rejette la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ASSOUAR-LOTFI
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive, car elle a été enregistrée plus de deux mois après la notification régulière de l'arrêté, intervenue le 3 juin 2024, alors que le délai de recours était de quarante-huit heures en application des articles L. 614-6 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification, effectuée en présence d'un interprète et mentionnant clairement les voies et délais de recours, était régulière, et que le refus de l'intéressé d'en prendre connaissance était sans incidence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 776-15 du même code.