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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUAREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410225

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi après renvoi de la cour administrative d'appel, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. La décision s'est fondée sur les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ni d'un logement adapté, conditions cumulatives non remplies. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral du 23 décembre 2022, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOUARD

2 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302364

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre le maire de Bouc-Bel-Air à exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire respecter le règlement sanitaire départemental par la société Le Comptoir. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Mallemort de dresser un procès-verbal pour des travaux réalisés sur un terrain, en méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, le maire a finalement dressé et transmis ce procès-verbal au procureur de la République, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400968

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA de Castelnau La Redorte d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant une déchéance partielle d’une aide européenne FEADER. L’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400966

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 30 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de l'ASA d'irrigation d'Olonzac, Oupia, Beaufort et Homps. Cette association avait initialement introduit un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie du 15 décembre 2023 prononçant une déchéance partielle d'une aide européenne FEADER. Le désistement ayant été enregistré le 6 novembre 2024, le tribunal a constaté qu'aucune question ne restait à juger et a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400967

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA Canal de Canet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant la déchéance totale d’une aide régionale accordée en 2020 pour la réhabilitation du canal de Canet. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502875

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine a prononcé l’expulsion du territoire français de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la proximité de l’éloignement, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle que l’intéressé représente pour l’ordre public. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DOUARD

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé, dont les ressources personnelles étaient faibles et principalement constituées de l'allocation de solidarité aux personnes âgées, ne justifiait pas d'une autonomie matérielle suffisante pour l'acquisition de la nationalité française, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOUARD

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504096

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant placé en situation irrégulière alors qu'il est gravement malade et marié à une Française. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire au conjoint de Français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MEZOUAR

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la fédération de parents d'élèves et de parents d'élèves contre la délibération du conseil municipal de Rognac du 3 mars 2023. Cette délibération approuvait la fusion des écoles Giono et Lamartine en une seule école primaire et la désaffectation des locaux de l'école Lamartine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant l'absence de note de synthèse, estimant que les documents fournis aux conseillers municipaux étaient suffisants. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'absence d'avis du préfet, d'erreurs de fait ou de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301836

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B C, agent contractuel de la commune de Mâcon, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant des indemnités. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune. Sur le fond, il a jugé qu'en raison de la durée totale de ses contrats successifs (plus de six ans), M. C bénéficiait d'un contrat à durée indéterminée en application de l'article 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et que la décision de non-renouvellement s'analysait donc comme un licenciement. Ce licenciement a été prononcé sans respecter la procédure prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988 (notamment les articles 40 et 42-1) et sans motivation suffisante, ce qui l'a entaché d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de non-renouvellement et condamné la commune à verser à M. C une indemnité de licenciement de 5 153,52 euros, ainsi que 1 500 euros en réparation de son préjudice moral,

Avocat : RENOUARD FABRICE

15 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205199

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait le refus de sa titularisation comme infirmière par les Hôpitaux Drôme Nord. Le tribunal a jugé que la décision de non-titularisation n'avait pas à être motivée, car elle ne constitue pas un refus d'avantage. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure concernant la commission administrative paritaire (CAP), estimant que sa convocation et sa consultation étaient régulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique.

Avocat : RENOUARD

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301627

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier Alpes Léman de lui verser l'allocation de retour à l'emploi (ARE). La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RENOUARD

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207237

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Marseille du 24 juin 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux (démolition d’une véranda et construction d’un abri de jardin). En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : MEZOUAR

3 mars 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308159

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Simiane-Collongue de lui communiquer le grand livre comptable de la commune pour les exercices 2020, 2021 et 2022, sur le fondement des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a transmis un document intitulé « grand livre budgétaire », que le tribunal a jugé correspondre au document demandé, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. La demande de communication du grand livre pour l’exercice 2023, formulée en cours d’instance, a été déclarée irrecevable. Enfin, les conclusions accessoires de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de frais exposés justifiés.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 mars 2025