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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUATTARAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513201

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis la clôture de sa précédente demande. La requête est également rejetée en ce qui concerne l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent.

Avocat : OUATTARA

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525575

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en relevant que le requérant ne justifie pas de circonstances humanitaires ou exceptionnelles au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont celui tiré de l'application rétroactive d'une circulaire, sont également écartés.

Avocat : OUATTARA

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600182

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation de Paris déliant l’État de son obligation de la reloger. Le juge estime que les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires. En tout état de cause, il considère que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article et que la requérante ne démontre ni une situation d’urgence caractérisée ni une atteinte grave et manifestement illégale, notamment en raison du refus d’une proposition de logement et de l’absence de procédure d’expulsion en cours. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUATTARA

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501163

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était inopérant car la demande initiale portait sur un titre « visiteur » et non sur une admission exceptionnelle au séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : OUATTARA

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311692

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant son échec à l'examen du titre professionnel de conducteur de transport en commun sur route. La requérante soutenait que la décision d'échec était fondée sur des faits matériellement inexacts, car elle n'était pas responsable de l'erreur de conduite d'un autre candidat. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 9 avril 2018, rappelant le principe de souveraineté du jury. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OUATTARA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516650

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres ne relevant pas du téléservice. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUATTARA

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514322

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 22 novembre 2023 condamnant l’État à lui verser 4 900 euros pour absence de relogement. L’administration ayant procédé au paiement de cette somme, la demande d’injonction sous astreinte est devenue sans objet. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Mokhtar Belkaim, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OUATTARA

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « salarié » ou de réexaminer sa demande. Le juge a rappelé qu’il n’a pas le pouvoir d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, conditions non remplies en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : OUATTARA

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506991

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 septembre 2025. Le juge a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi d’un moyen d’ordre public, le tribunal a déclaré irrecevables pour tardiveté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 août 2025, en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de trente jours.

Avocat : OUATTARA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que, malgré les problèmes de santé et la situation familiale de l'intéressée, l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dès lors qu'elle bénéficiait d'une prise en charge médicale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OUATTARA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413656

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois prévu par le code de la construction et de l'habitation. La solution retient que cette carence, persistante malgré une injonction judiciaire, engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros, compte tenu de l'hébergement provisoire insuffisant de la famille, et a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. F et Mme A contre un arrêté du maire de Sierentz autorisant des travaux d’extension et de construction. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 27 juillet 2025. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune et du bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

9 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503342

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. C et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières et les obstacles à la formation d'avocat invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : OUATTARA

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503350

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 26 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et le pays de destination, le recours au fond ayant un effet suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme établie, les éléments médicaux et professionnels invoqués n'étant pas suffisamment justifiés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OUATTARA

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407566

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la demande de M. A, déposée après un précédent refus de renouvellement et alors qu'il était en situation irrégulière, constituait une première demande de titre de séjour. Dès lors, le préfet était fondé à lui opposer l'exigence de possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir à examiner le sérieux de ses études.

Avocat : OUATTARA SALIF

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402239

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission, qui s'appropriait le motif consulaire tiré du caractère incomplet des informations fournies, était suffisamment motivée et ne procédait ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : OUATTARA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 500 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, n'avait reçu aucune proposition de logement, ce qui a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour indemniser les troubles dans ses conditions d'existence, limitant la période d'indemnisation au 20 septembre 2023 faute de justificatif de demande de logement social.

Avocat : OUATTARA

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313632

Avocat : OUATTARA SALIF

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401989

Avocat : OUATTARA SALIF

25 septembre 2024• 2ème chambre