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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUATTARAEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04445

Avocat : OUATTARA

3 avril 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525575

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en relevant que le requérant ne justifie pas de circonstances humanitaires ou exceptionnelles au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont celui tiré de l'application rétroactive d'une circulaire, sont également écartés.

Avocat : OUATTARA

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500250

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son défaut d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 1 470 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : OUATTARA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500035

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser le requérant pour sa carence fautive à le reloger, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la faute étant constituée par l'absence d'offre de relogement dans le délai légal. Le montant de l'indemnisation, non précisé dans l'extrait, devait être fixé en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, compte tenu de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : OUATTARA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507816

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 700 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence avec ses deux enfants par la commission de médiation de Paris en octobre 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. L’indemnité, fixée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer, inclut les intérêts à la date du jugement. L’État doit également verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311692

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant son échec à l'examen du titre professionnel de conducteur de transport en commun sur route. La requérante soutenait que la décision d'échec était fondée sur des faits matériellement inexacts, car elle n'était pas responsable de l'erreur de conduite d'un autre candidat. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 9 avril 2018, rappelant le principe de souveraineté du jury. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OUATTARA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Mokhtar Belkaim, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OUATTARA

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que, malgré les problèmes de santé et la situation familiale de l'intéressée, l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dès lors qu'elle bénéficiait d'une prise en charge médicale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OUATTARA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506991

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 septembre 2025. Le juge a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi d’un moyen d’ordre public, le tribunal a déclaré irrecevables pour tardiveté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 août 2025, en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de trente jours.

Avocat : OUATTARA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424268

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 3 février 2024, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que le maintien dans un logement ADOMA de 18 m², avec un loyer disproportionné (40% des ressources) et l'impossibilité de vivre avec son fils, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : OUATTARA

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413656

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois prévu par le code de la construction et de l'habitation. La solution retient que cette carence, persistante malgré une injonction judiciaire, engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros, compte tenu de l'hébergement provisoire insuffisant de la famille, et a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426073

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023, n'a reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six semaines, ni après une injonction du tribunal. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État à compter du 14 septembre 2023, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : OUATTARA

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425964

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 388 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 30 novembre 2023, en raison de la carence fautive de l’État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 30 mai 2024, du fait de son maintien en hébergement chez un tiers. Le tribunal a également accordé 450 euros au titre des frais de justice, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’indemnisation plus élevée et les frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425969

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 810 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, hébergé chez des tiers. Le tribunal a également alloué 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425670

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par M. A, hébergé chez un tiers, justifiaient cette indemnité pour la période courant à compter du 26 juillet 2023. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503342

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. C et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières et les obstacles à la formation d'avocat invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : OUATTARA

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503350

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 26 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et le pays de destination, le recours au fond ayant un effet suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme établie, les éléments médicaux et professionnels invoqués n'étant pas suffisamment justifiés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OUATTARA

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407566

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la demande de M. A, déposée après un précédent refus de renouvellement et alors qu'il était en situation irrégulière, constituait une première demande de titre de séjour. Dès lors, le préfet était fondé à lui opposer l'exigence de possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir à examiner le sérieux de ses études.

Avocat : OUATTARA SALIF

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420943

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission et de l'ordonnance d'injonction du tribunal. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués à 1 500 euros, compte tenu de la persistance d'un logement inadapté à son état de santé. La demande d'indemnisation complémentaire et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421946

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un logement et de l’inexécution d’une ordonnance d’injonction. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral justifiaient cette indemnité, mais a rejeté la demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OUATTARA

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13