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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUDYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501491

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant mauricien, contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et rémunérée depuis plus de six ans, ce qui constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

16 octobre 2025• Chambre 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01576

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502984

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour qui lui a été opposé par la préfète des Vosges. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403852

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante kosovare. La requérante, entrée en France mineure en 2019, y a suivi une scolarité exemplaire jusqu'au baccalauréat et s'est inscrite à l'université, justifiant de moyens d'existence suffisants et d'une intégration sociale et familiale. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur l'irrégularité de l'entrée sur le territoire, motif non opposable au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'exemption de visa pour les ressortissants kosovars. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est ordonnée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501655

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni le 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501826

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de l’admettre au séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Faute de confirmation, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

9 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502810

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche et la qualité de père d'un enfant français ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502770

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète des Vosges refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée l'avait contraint à interrompre sa formation professionnelle, son contrat étant déjà achevé avant le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501471

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, ressortissante turque, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, la demande de Mme A n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501444

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressée en France (deux ans) et l'absence de séparation d'avec ses enfants ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501229

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante turque, dirigées contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision expresse du 24 avril 2025 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501874

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été regardée comme remplacée par l'arrêté exprès du 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401930

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision expresse du 17 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403588

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B, au motif d’une incompétence territoriale. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence étant déterminée par le lieu de résidence prévu pour l’accueil de la famille, et non par le domicile actuel du demandeur. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502389

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant mauricien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, car l'intéressé, qui avait retrouvé un emploi grâce à une précédente suspension, avait été licencié suite au refus de titre de séjour, le privant de ressources. En revanche, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'injonction ou à la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507251

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité et ayant refusé des rendez-vous proposés par la préfecture pour finaliser sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BEHANZIN-OUDY

31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401854

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à mentionner l'existence d'une obligation de quitter le territoire français sans préciser les textes applicables ni les éléments de fait et de droit propres à la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501999

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension des décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et à l'état de santé de leur sœur, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501997

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension de décisions implicites de rejet de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

15 juillet 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501913

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son titre de séjour périmé et de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant étant privé de ces documents depuis mars 2024 sans justifier de circonstances particulières rendant leur récupération immédiate nécessaire. La décision souligne que les documents produits ne démontrent pas que le titre de séjour périmé soit indispensable pour son renouvellement ou un changement d'adresse, et qu'aucune nécessité de voyager hors de l'espace Schengen n'est établie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

7 juillet 2025