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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUEDRAOGOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403303

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens personnels et familiaux du requérant en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUEDRAOGO

1 avril 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500086

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant ne justifiait ni de motifs exceptionnels ni de considérations humanitaires. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlent ont été jugées légales.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUEDRAOGO

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410042

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant angolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé la requête tardive, car déposée hors du délai de 30 jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ayant établi la date régulière de notification. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés concernant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement.

Avocat : OUEDRAOGO

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412954

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France, ni d'une insertion sociale caractérisée, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle considère également que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUEDRAOGO

26 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405659

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il considère que la requérante n'a pas sollicité un titre de séjour sur le fondement spécifique de l'accord franco-algérien qu'elle invoque, rendant ce moyen inopérant. Il estime également que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation (séjour inférieur à six ans, conjoint également en situation irrégulière). **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (article 6) et Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1, R. 432-2 et L. 435-1).

Avocat : OUEDRAOGO

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405635

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 était inopérant, car la demande initiale ne se fondait pas sur les stipulations pertinentes de cet accord. Il a également estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : OUEDRAOGO

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413494

Le Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant marocain. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant, enregistré par mémoire. En conséquence, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : OUEDRAOGO

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519125

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 décembre 2025, qui obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas démontré que l'intéressé, qui réside et travaille légalement en France depuis plusieurs années et y a des attaches familiales, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : OUEDRAOGO

19 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401148

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA), lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant le Congo comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l'intéressée n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les autres moyens, relatifs à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination, ont été écartés comme inopérants ou infondés.

Avocat : OUEDRAOGO

19 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518706

**Sujet principal** : Recours contre une assignation à résidence imposant un pointage quotidien au commissariat, au motif que cette obligation est disproportionnée au regard de la situation professionnelle et familiale du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté attaqué en tant qu'il impose une obligation de pointage quotidien, y compris les dimanches et jours fériés. Il juge que cette modalité, compte tenu de l'emploi à temps plein du requérant (coffreur) et de sa charge de famille (fille mineure et mère malade), n'est pas adaptée, nécessaire et proportionnée aux finalités de la mesure d'assignation à résidence. **Textes appliqués** : Articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : OUEDRAOGO

19 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412463

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner dans une même décision une demande de régularisation par le travail distincte de la demande de renouvellement en qualité de conjoint de français. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUEDRAOGO

19 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412118

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressée ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celle de suivre une formation qualifiante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : OUEDRAOGO

19 février 2026• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312300

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État pour des reliquats de salaire et un préjudice moral. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc plus statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : OUEDRAOGO

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406639

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet a délivré une carte de séjour pluriannuelle à la requérante après l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

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5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518520

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de regroupement familial opposé à M. A... par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge estime que les circonstances invoquées par le requérant, notamment la charge de deux domiciles, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une telle suspension. Sans se prononcer sur la légalité de la décision préfectorale, l'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction contradictoire prévue à l'article L. 522-3 du même code.

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3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409527

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante a bien déposé une demande. Il juge que le refus méconnaît l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France depuis l’âge de neuf ans, des liens familiaux intenses (mère française, beau-père résident, demi-frères et sœurs français) et de l’intégration scolaire et professionnelle de l’intéressée.

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29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518547

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la décision contestée n'était pas un refus de renouvellement, mais un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et que les conclusions étaient donc dirigées contre une décision inexistante.

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27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518949

Le Tribunal administratif de Melun, saisi de requêtes de M. D... alias B... contestant deux arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 922-4 et R. 992-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal de Melun transmet donc le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

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22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511124

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé et d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières, étant en situation irrégulière depuis 2010 et ne démontrant pas de menace imminente sur son emploi. En conséquence, toutes les conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : OUEDRAOGO

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404492

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 janvier 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A... avait sollicité une carte de résident sur le fondement de l'article L. 426-17 du même code. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois.

Avocat : OUEDRAOGO

26 décembre 2025• 1ère chambre