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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 639

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUEDRAOGOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313383

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante ivoirienne, par le préfet de Seine-et-Marne. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B... justifiait d'une présence continue en France depuis 2018, d'une vie commune avec un compatriote titulaire d'une carte de résident depuis 2021, et de la présence de sa fille majeure bénéficiant d'une protection internationale. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : OUEDRAOGO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303312

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Annulation du refus implicite opposé à Mme B..., ressortissante turque, pour atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous trois mois.

OUEDRAOGO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305851

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne d’admettre son séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour la requérante d’avoir déposé un dossier complet. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : OUEDRAOGO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309028

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante centrafricaine. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, la requérante ayant vainement sollicité la communication des motifs. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : OUEDRAOGO

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312798

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 27 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : OUEDRAOGO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405360

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un certificat de résidence à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressée en France, où résident ses deux filles et ses petits-enfants. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : OUEDRAOGO

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407166

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant la délivrance d'une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge retient un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, le préfet ayant ignoré qu'elle était mère d'un enfant mineur présent en France. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUEDRAOGO

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514389

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 31 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a considéré que la condition d’un doute sérieux sur la légalité de la décision était remplie, notamment au regard du moyen tiré de l’erreur de fait et de la méconnaissance du protocole additionnel à l’accord franco-algérien de 1968. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision litigieuse a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé.

Avocat : OUEDRAOGO

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413788

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 7 mai 2024 par le préfet de Seine-et-Marne. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 6 novembre 2024, soit au-delà du délai de trente jours prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative, à compter de la notification de l’arrêté effectuée le 7 mai 2024 via le téléservice de l’ANEF. La demande d’aide juridictionnelle, déposée après l’expiration de ce délai, n’a pu le suspendre. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : OUEDRAOGO

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311352

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : OUEDRAOGO

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507592

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision selon les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUEDRAOGO

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510160

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une mesure d'éloignement peut être prise si le comportement de l'étranger constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. La décision retient que cette appréciation doit tenir compte de l'ensemble de la situation individuelle de l'intéressé, notamment de la durée de son séjour, de sa situation familiale et professionnelle.

Avocat : OUEDRAOGO

5 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérien, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et visant les textes applicables. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, la procédure étant régie par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : OUEDRAOGO

5 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une vie familiale stable avec ses enfants. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur le refus de titre, ont été jugées légales.

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27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308183

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante, célibataire sans charge de famille, n'établissait pas la continuité de son séjour en France entre 2018 et 2022 ni être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine. La décision contestée n'a donc pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été commise.

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24 juin 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402793

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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30 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305532

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme B, ressortissante algérienne, pour le préjudice subi du fait de l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 3 janvier 2018 refusant son titre de séjour. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement du 12 mars 2020, a engagé la responsabilité de l'État. Mme B a obtenu 17 485,40 euros pour son préjudice financier (perte de l'allocation aux adultes handicapés) et 1 500 euros pour son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 15 novembre 2022. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de la sécurité sociale.

Avocat : OUEDRAOGO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310495

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en l'absence d'éléments établissant une contribution à l'entretien ou à l'éducation de son enfant. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OUEDRAOGO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407919

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant la décision du 3 janvier 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite sa demande de renouvellement de carte de résident. La préfète soutenait que la requête était tardive, mais le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf si l'absence de pièces rend impossible l'instruction. En l'espèce, le motif invoqué par la préfète (absence de passeport en cours de validité) ne figure pas parmi les documents obligatoires de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la requérante avait fourni les pièces exigées par l'annexe 10 de ce code. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : OUEDRAOGO

15 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313945

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante nigériane. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France (Pacs, trois enfants nés en France, scolarisés, et ressources stables du conjoint). Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUEDRAOGO

9 mai 2025• 4ème chambre