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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUILLONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les conditions pour enjoindre la délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas réunies.

Avocat : GOUILLON

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé, après examen de sa situation personnelle, que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 n'était pas requise et qu'aucune violation de l'article 3 de la CEDH n'était caractérisée.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUILLON

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210142

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de préemption foncière prise par le maire de Mareil-sur-Loir. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par la commune et annule la décision de préemption litigieuse. Il juge que cette décision est entachée d'erreur de droit car elle ne mentionne pas l'objet précis pour lequel le droit de préemption est exercé, comme l'exige l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. **Textes appliqués** : Articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOUILLON

26 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602778

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... G... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Lituanie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les droits procéduraux de la requérante, notamment à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503883

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BOUILLON

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515226

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 25 mai 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BOUILLON

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514011

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une menace à court terme sur sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour.

Avocat : BOUILLON

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'intéressé avait été dûment informé des motifs de refus lors de son entretien et que sa situation personnelle, notamment sa vulnérabilité, avait fait l'objet d'un examen sérieux. La décision a été fondée sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514661

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, entré en France en 2018, n’avait entrepris aucune démarche avant octobre 2023 et n’a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation de l’urgence en l’absence de présomption pour une première demande.

Avocat : BOUILLON

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 4 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de quatre ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le comportement de M. F... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'interdiction de retour, et ce au regard des dispositions des articles L. 251-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415946

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction relève d'office que les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent ces mesures, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-1 du même code, relatifs au droit de séjour des ressortissants européens.

Avocat : GOUILLON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519959

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le retard dans l'enregistrement de la demande d'asile, intervenue au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas imputable au requérant. En effet, M. B... s'est présenté à la structure de premier accueil dans le délai imparti, et la date tardive d'enregistrement résulte du fonctionnement de l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 551-15 du même code, interprétées à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GOUILLON

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503490

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'erreur dans la notification du délai (sept jours au lieu d'un mois) ne rendait pas inopposable le délai légal d'un mois, et que le recours gracieux formé après ce délai n'avait pu le rouvrir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUILLON

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLON Coline

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409647

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales prépondérantes en France et de l'activité professionnelle à temps partiel de la requérante.

Avocat : GOUILLON

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507488

Désistement d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait contesté l’arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2025. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence de contestation subsistante et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : GOUILLON

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513858

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 ordonnant le transfert de Mme A vers la Bulgarie, responsable de sa demande d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a abrogé l’arrêté litigieux le 13 août 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, il a condamné l’État à verser 500 euros au conseil de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GOUILLON

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris du 11 février 2025 déclarant irrecevable le mémoire de master de M. B et lui refusant la délivrance du diplôme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de chances professionnelles invoquée étant purement hypothétique. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la matérialité non contestée des faits de plagiat. La requête a été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET PETIT MARCOT HOUILLON ET ASSOCIES (SCP)

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404660

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 425-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511044

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B C, ressortissante colombienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que la requérante ait présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII aurait dû prendre en compte sa vulnérabilité, notamment le fait qu'elle est mère isolée d'une enfant de 8 ans souffrant d'angoisses sévères. En se fondant uniquement sur le motif du réexamen sans évaluer cette situation particulière, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours