2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 299
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte professionnelle de conducteur VTC par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser la carte en se fondant sur une condamnation pour conduite sans permis, figurant au bulletin n°2 du casier judiciaire, malgré la réhabilitation de plein droit dont bénéficiait le requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 3120-8 du code des transports et 775 du code de procédure pénale, qui permettent de prendre en compte cette condamnation pour apprécier l'honorabilité professionnelle.
Avocat : ZERROUKI
Avocat : HOCINI-BROUK KAÏNA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident suite à une précédente ordonnance. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction, la préfecture ayant convoqué la requérante pour délivrer un titre de séjour provisoire, rendant sa demande sans objet. La décision a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a alloué une somme à son conseil, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation, mais son recours contentieux, déposé le 30 décembre 2025, est intervenu hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, qui courait à compter du 30 octobre 2024. La juridiction applique les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Avocat : OUKHELIFA
Avocat : OUKHITI
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser à l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de sa part.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Avocat : ZERROUKI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée au requérant pendant l'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que, compte tenu de l'ancienneté des condamnations et des preuves de réinsertion, sa présence ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au moment de la décision attaquée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, en application des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : ZERROUKI
Sujet principal : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut d'assimilation, fondé sur une erreur manifeste d'appréciation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'administration, disposant d'un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation, a pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur des éléments tirés de l'enquête administrative concernant la conduite du demandeur, sans commettre d'erreur manifeste. Textes appliqués : Articles 21-15 du code civil, 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 17-1 de la loi du 21 janvier 1995 relatifs à l'enquête administrative.
Avocat : ZERROUKI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Avocat : EL MOUTAOUKIL
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Avocat : ZERROUKI
Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un ressortissant tunisien visant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la légalité de l'OQTF, fondée sur l'absence de titre de séjour et l'exercice d'une activité non autorisée, n'était pas affectée par les conditions du contrôle d'identité préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : EL MOUKHTARI
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le juge a considéré que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris à son compte les motifs du poste consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des justificatifs et le risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article D. 312-8-1 du même code concernant les décisions implicites de la commission.
Avocat : RAKROUKI
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "travailleur saisonnier" à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet de la Gironde avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, en s'appuyant sur des motifs erronés (absence d'autorisation de travail et non-respect d'une obligation de résidence hors de France) qui n'étaient pas applicables en l'espèce. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BOUKOULOU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : OUKHELIFA
Avocat : CHOUKI