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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OUKEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03194

Avocat : HOCINI-BROUK KAÏNA

7 avril 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523296

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation, mais son recours contentieux, déposé le 30 décembre 2025, est intervenu hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, qui courait à compter du 30 octobre 2024. La juridiction applique les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : OUKHELIFA

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00150

Avocat : OUKHITI

2 avril 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517832

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser à l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de sa part.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508443

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée au requérant pendant l'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 avril 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512495

Avocat : EL MOUTAOUKIL

31 mars 2026• 5ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03427

Avocat : ZERROUKI

31 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA

30 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00002

Avocat : CHOUKI

30 mars 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606224

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas remplir les conditions légales pour obtenir un nouveau titre, notamment en suivant une formation non reconnue au répertoire national des certifications professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506107

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A... C..., qui avait demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Ce désistement est constaté par ordonnance, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui sollicite son premier titre de séjour, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas des conséquences concrètes du refus sur son emploi ou ses prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511692

Le Tribunal administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le refus implicite d'un titre de séjour, car le titre a été délivré après l'introduction de la requête. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01467

Avocat : BOUKHELIFA

25 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour pluriannuelle au requérant, ce qui rend ses conclusions sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État à verser une somme au conseil, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606131

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet de police d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante s'était placée elle-même dans une situation d'urgence et qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. De plus, le juge a considéré qu'un refus de délivrance d'un récépissé avait déjà été opposé à la requérante, faisant obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAHOUKOU

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601142

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Constatant que le préfet avait ultérieurement accordé un certificat de résidence au requérant, le juge a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Cependant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser au requérant une somme de 1 000 euros.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

23 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03358

Avocat : BOUKHELIFA

23 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03360

Avocat : BOUKHELIFA

23 mars 2026• Juge des référés