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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement, et le déroulement de l'entretien individuel prévu à l'article 5. Il a jugé que la procédure était régulière et que la Belgique était bien l'État membre responsable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534402

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., qui contestait l'arrêté de transfert vers la Belgique pris par le préfet de police. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information avaient été remises en pachto, langue comprise par le requérant. Il a également jugé que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée et que la preuve de la saisine et de l'accord des autorités allemandes n'était pas contestée de manière probante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402523

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour « parent d’enfant français » et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : OUKHELIFA

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536529

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504644

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., conseiller municipal, contestant le refus partiel de la commune d'Ambilly de lui communiquer des documents relatifs aux jardins communaux (plans d'occupation, conventions d'occupation et fiches d'inscription). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 décembre 2022. Il a jugé que la commune avait satisfait à son obligation de communication pour les conventions d'occupation et les listes annuelles, et que la demande de plans d'occupation, qui n'existaient pas, aurait représenté une charge de travail disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment le droit d'accès aux documents administratifs sous réserve de secrets protégés et de charges excessives.

Avocat : BOUKHELOUA

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408378

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant Raouan B..., confié à Mme B... par une kafala. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était infondé, l’administration n’ayant pas démontré en quoi les pièces présentées étaient insuffisantes. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais le tribunal a estimé que ce motif n’était pas établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sous astreinte.

Avocat : ZERROUKI

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A., ressortissante bangladaise, la délivrance d’une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le tribunal estime que la requérante remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet n’ayant pas contesté ses allégations. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trente jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. A..., ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant à l'autorité administrative de l'obliger à quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SOUKOUNA

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503427

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 6 février 2025, qui avait rejeté le recours de M. C... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction estime que les motifs invoqués par l’administration, à savoir un risque de détournement de l’objet du visa et le caractère incomplet des informations fournies, sont entachés d’une erreur d’appréciation. Elle relève que M. C... justifie d’autorisations de travail valides, d’un respect antérieur des conditions de séjour et d’attaches familiales et matérielles au Maroc. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1.

Avocat : EL MABROUK

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02771

Avocat : BOUKHELOUA

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03251

Avocat : BOUKHELOUA

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02909

Avocat : ZERROUKI

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 19 janvier 2022 par laquelle Pôle emploi (devenu France Travail) réclamait le remboursement de 3 844,73 euros d’aides « emplois francs » à l’association Groupe scolaire Al-Ghazali. La juridiction a jugé que Pôle emploi ne pouvait se fonder sur les articles 9 et 10 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019 pour exiger ce remboursement, car ces textes ne permettent un tel recouvrement qu’en cas de déclaration inexacte ou de fraude de l’employeur, ce qui n’était ni établi ni allégué en l’espèce. En conséquence, la décision attaquée a été retirée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice.

Avocat : BOUKARA

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521892

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante sollicitait ce renouvellement pour un changement de statut vers un titre "étudiant" et invoquait l'urgence en raison de l'empêchement de poursuivre une formation en alternance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré avoir été empêchée de réaliser son apprentissage, son contrat étant arrivé à échéance. La solution retenue est fondée sur l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai, conformément à la jurisprudence constante en matière de refus de titre de séjour.

Avocat : HOCINI-BROUK KAÏNA

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510619

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "étudiant", qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le titre "étudiant" ne permettait pas au requérant de travailler à plein temps, et a examiné la demande au fond. La solution retenue est que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous réserve que la mesure soit utile et ne fasse pas obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’avis du collège des médecins de l’OFII, sur lequel elle se fondait, n’était pas entaché d’irrégularité. Les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n’étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415025

Le Tribunal administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant cette délivrance définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais liés au litige ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre