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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601312

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police retirant le certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le retrait d'un titre de séjour soit en principe présumé urgent, cette présomption a été écartée car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement était en cours d'examen. La requérante n'a donc pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la réponse des services de la direction générale des étrangers en France, invitant la requérante à attendre le retour de l’instructeur, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles R. 431-15-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BANOUKEPA

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601133

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (contrat de travail, attaches familiales) étant insuffisamment établis par les pièces du dossier et ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUKOUNA

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600041

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance, afin d’obtenir la remise de sa carte de résident ou une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte. Le juge a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 500 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'urgence, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 20 250 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 48 m² pour cinq personnes n'était pas suroccupé au sens du code de la construction et de l'habitation et que les éléments fournis ne démontraient pas son insalubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié présentée par M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’élément probant, notamment sur l’état de santé de sa mère en Éthiopie, pour justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer. Par un mémoire du 21 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : BOUKHELOUA

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas suffisamment de sa situation personnelle, notamment de sa contribution aux besoins de sa fille réfugiée. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523912

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Constatant que le récépissé délivré le 24 décembre 2025 ne l'autorisait pas à travailler, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant sa modification. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte provisoire assortissant l’injonction faite au préfet du Val-d’Oise de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l’absence d’exécution de cette injonction, le juge des référés a liquidé l’astreinte à hauteur de 1 650 euros pour la période de retard, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600532

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par Mme C... épouse B.... La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'une requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le dépôt d'un dossier sur une plateforme numérique ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née.

Avocat : KHALLOUKI

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513677

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant de l'absence de convocation suite à une demande de rendez-vous en ligne. Le juge a estimé qu'aucun texte, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un demandeur, et que le silence sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405033

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 18 mars 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant tunisien, en faveur de son épouse et de leurs trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que les ressources du requérant étaient insuffisantes. Il a enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai d'un mois.

Avocat : OUKHELIFA

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507010

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A... B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le juge estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française depuis juillet 2023 et engagé dans un projet parental. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, mais a fait droit aux conclusions d’annulation.

Avocat : ZERROUKI

15 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01462

Avocat : MOUTSOUKA

14 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410728

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant chinois ayant obtenu la qualité de réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518259

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise réfugiée afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a été convoquée pour se voir remettre le titre, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante du Sahara occidental, soutenait notamment que la décision méconnaissait les stipulations de la convention relative au statut des apatrides de 1954 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa demande de reconnaissance du statut d'apatride. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un étranger ayant déposé une demande de reconnaissance du statut d'apatride, en application des articles L. 424-18 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG ET ABOUKHATER

14 janvier 2026• 2ème Chambre