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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00939

Avocat : ZERROUKI

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534796

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle la rectrice déléguée pour l'enseignement supérieur a retiré l'inscription de M. E... en Licence « Droit - Parcours Droits français et anglais » de l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant ayant refusé une proposition alternative d'inscription en licence de droit classique et ayant saisi le tribunal plus d'un mois après la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

16 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituaient ses condamnations pénales répétées pour violences et outrages. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par le préfet de l'Yonne le 23 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOUKI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement, sans que le préfet se soit estimé en situation de compétence liée. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205108

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 21 mars 2022 mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale des services. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure, l'absence de matérialité des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 544-1 du code général de la fonction publique et des dispositions relatives à la procédure disciplinaire. La solution retenue confirme la légalité de la fin de détachement décidée par la communauté de communes du Val Briard.

Avocat : BOUKHELOUA

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400530

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 21 décembre 2023 affectant son fils en classe de 3e au collège « La Belle Étoile ». La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles D. 331-34 et D. 331-38 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le maintien en 3e résultait de l’absence d’affectation en CAP, sans nécessité de consentement parental pour un redoublement de fait.

Avocat : CHOUKI

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. La juge des référés a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ces points, admis celle-ci au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507780

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 14 novembre 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. Les frais de justice ont été refusés à la partie perdante.

Avocat : KOUKEZIAN

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520428

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à M. A..., ressortissant étranger. Constatant l'inexécution persistante de cette mesure malgré l'octroi d'une carte de résident, le juge des référés a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais territorialement compétent, de proposer un rendez-vous pour remettre le titre de séjour ou une autorisation provisoire dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requête est fondée sur l'élément nouveau que constitue l'absence de remise effective du titre, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 6 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'absence de dossier auprès du SIAO constituait une entrave, rappelant l'obligation de résultat de l'État en vertu des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds prévu à l'article L. 300-2 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508451

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508459

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné la légalité de la mesure au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a constaté que la carte de résident de l'intéressé avait été retirée sur le fondement de l'article L. 432-4 pour menace grave à l'ordre public. En application de l'article L. 432-12 du CESEDA, le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas, dans cette situation, prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1, cette voie étant exclue par la loi. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous dix jours. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction et n'a pas produit d'observations, le juge a fait droit à la demande de M. B.... Il a ainsi modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de 48 heures pour la délivrance du titre, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et aux injonctions associées, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en mars 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507606

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH) et exposé les circonstances de fait propres à la situation de la requérante.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514425

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par Mme B..., a constaté que la préfète de l’Essonne avait exécuté l’injonction prononcée le 20 février 2025 (suspension du refus implicite de carte de résident et réexamen de sa demande) en délivrant une attestation de décision favorable le 10 juillet 2025, puis une carte de résident le 16 juillet 2025. Cette exécution étant intervenue dans le délai fixé avant l’application de l’astreinte de 70 euros par jour prononcée le 4 juillet 2025, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation de cette astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025