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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04059

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516946

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant étranger, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge constate que le requérant justifie de dysfonctionnements répétés du site internet de l'administration, l'empêchant de déposer son dossier, et que l'absence de rendez-vous le maintient en situation irrégulière, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à M. A... une date de rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de liquidation d'astreinte présentée par Mme A..., a examiné l'exécution de son ordonnance du 7 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour. Le tribunal a constaté que, bien que le réexamen ne soit pas achevé, le préfet avait délivré le 31 décembre 2025 une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2026. Eu égard à cette mesure jugée équivalente et aux difficultés invoquées par l'administration, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de liquidation de l'astreinte, appliquant les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524396

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante malienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503552

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aube. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de la décision confirmative du recours gracieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BANOUKEPA

7 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419928

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 10 juillet 2024 par le préfet de police, en tant qu'elle n'autorisait pas M. A... à travailler et ne lui permettait pas de bénéficier de droits sociaux. Le tribunal a considéré que M. A..., en tant que parent d'un enfant réfugié, avait droit, dès le dépôt de sa demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un récépissé l'autorisant à travailler. La décision a enjoint au préfet de délivrer un nouveau récépissé conforme dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426621

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B..., en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié, remplit les conditions pour obtenir ce titre. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01627

Avocat : OUKHELI

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03052

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411439

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... tendant à l’annulation du refus de rendez-vous pour une demande d’admission exceptionnelle au séjour était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé le 31 octobre 2024 pour déposer sa demande, ce qui a privé le litige de son objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOUKHELIFA

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., technicien de recherche à Sorbonne Université, qui demandait l'annulation de son rapport d'aptitude professionnelle établi le 7 janvier 2022. Le tribunal a jugé que ce compte rendu d'entretien professionnel n'est pas soumis à une obligation de motivation et que l'évaluation, qui soulignait un manque d'autonomie en début de poste tout en reconnaissant ses qualités, n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983 et 2 à 4 du décret du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.

Avocat : BOUKHELOUA

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432011

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 26 avril 2024, faute d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, contraint de vivre dans sa voiture ou chez des tiers.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529919

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la cheffe du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation de la police nationale refusant l’accès aux fichiers LRPPN et FOVES, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Écully (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 6 janvier 2026, fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506323

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a accordé à l’intéressé une carte de résident, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509451

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 mai 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-1, L. 423-2, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure fait suite à une précédente annulation et à un réexamen ordonné par le même tribunal.

Avocat : OUKHELIFA

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421377

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., animateur des administrations parisiennes, contestant l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel la maire de Paris lui a infligé une sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que ce dernier bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insincérité du procès-verbal du conseil de discipline, estimant que la procédure était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : BOUKHELOUA

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que Mme B... s’était vu délivrer un titre de séjour le 5 mai 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

31 décembre 2025• 12ème chambre