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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500221

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-André-de-Sangonis à la SCI Le Clos Saint-André. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOUKOKO

4 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206423

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement de l'intéressé après l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ZERROUKI

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 décembre 2025
• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505152

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence continue de la requérante en France depuis 2020, son insertion professionnelle stable, et surtout la scolarité de ses deux enfants, dont l'un bénéficie d'une aide pour handicap, établissaient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : ZERROUKI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Le Petit Trou, qui contestait l'arrêté du 3 novembre 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son établissement « Café des Cheminots » pour soixante jours en raison de travail illégal. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité externe (procédure contradictoire et motivation) et a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, compte tenu de la gravité des faits constatés (emploi de trois salariés non déclarés). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : OUKHELIFA

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04400

Avocat : HOCINI-BROUK KAÏNA

3 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529923

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’accès à des fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR, TAJ) formée par M. A..., rejetée par la cheffe du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône). Le juge constate que cette autorité bénéficie d’une délégation de signature du directeur central de la police judiciaire. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif de Lyon est territorialement compétent et transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : BOUKARA

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419205

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. C... B... contre les refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le préfet de police concernant les décisions de classement sans suite, les considérant comme des décisions faisant grief. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1, L. 422-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C... B....

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420709

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant sud-soudanais, contre la décision de l'OFII refusant de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement évalué la situation de M. A... sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420711

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., demandeur d'asile sud-soudanais, contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de l'administration, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03015

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403755

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant F... A... H..., recueilli par kafala. La commission s’était appropriée le motif consulaire d’informations « incomplètes et/ou non fiables », jugé insuffisamment précis pour constituer une motivation en fait. Cette absence de motivation a conduit le tribunal à annuler la décision, sans examiner les autres moyens soulevés (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KHALLOUKI

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509679

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même tribunal, de l'obligation de quitter le territoire français du 12 novembre 2025, qui constituait la base légale de l'assignation. Le tribunal a fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives qui n'auraient pu légalement être prises en son absence.

Avocat : BOUKARA

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01851

Avocat : MOUTSOUKA

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01650

Avocat : KOUKEZIAN

2 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506705

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KHALLOUKI

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521072

Refus de titre de séjour (carte de résident) opposé à un réfugié par le préfet des Hauts-de-Seine. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation est déjà inscrit à une audience proche (16 décembre 2025), et le requérant ne justifie pas d'une nécessité d'obtenir une mesure provisoire avant cette date.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer la demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de l'enfant. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de procédure et d'une erreur de droit, ont tous été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505308

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 9 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : OUKHELIFA

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304390

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour faute prononcé par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés des vices de procédure, de l'erreur de fait, de l'erreur de qualification juridique et du caractère disproportionné de la sanction. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

2 décembre 2025• 1ère chambre