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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, atteinte du VIH, soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le Préambule de la Constitution. Le tribunal a considéré que, malgré la gravité de son état de santé, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire, suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502373

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en estimant que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et que sa fille, dont il a la garde exclusive, y était scolarisée depuis 2018. La décision a été fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZERROUKI

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfecture ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette de 4 325,37 euros auprès de la caisse d'allocations familiales pour ajourner la demande, sans que l'origine de cette dette ne soit déterminante. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ZERROUKI

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517586

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la précarité de sa situation (perte de son emploi et de ses droits sociaux), et un moyen sérieux tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que le transfert du dossier de l'intéressée vers une autre préfecture n'emportait pas retrait de la décision implicite de rejet. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant la condition d'urgence remplie et le moyen invoqué de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512205

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, ressortissante tunisienne, demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour "salarié", présentée par voie postale. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une telle demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BOUKHELIFA

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304441

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MOUTSOUKA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407118

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-3, L. 423-23, L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512204

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, erreurs de fait, irrégularité de procédure, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401520

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus était légal car M. B... ne détenait pas l'autorisation de travail requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515300

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2024. Le juge a constaté que la requête, déposée le 4 avril 2025, était tardive car elle n'avait pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant l'expiration des délais prévus par le code de la construction et de l'habitation, conformément à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520939

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une "mise en demeure de quitter le territoire" du 6 juin 2025. Le juge a estimé que cet acte, qui se borne à constater une situation irrégulière et à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BANOUKEPA

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'autorisation de travail délivrée le même jour. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été invoqués.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509959

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également condamné l’État à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais d’instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504448

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’université de Rouen Normandie a exclu M. A... de tout établissement public d’enseignement supérieur pour une durée de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la sanction compromettrait gravement et immédiatement sa situation personnelle ou ses études. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’une inexactitude matérielle des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKID

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517704

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, a pris acte du désistement du requérant après que le préfet a convoqué l’intéressé pour remettre un récépissé. Le tribunal admet M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution, le désistement étant accepté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOUKHELIFA

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416634

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour malgré une présence alléguée de plus de dix ans en France, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission, car les pièces produites par M. B... justifiaient de sa résidence habituelle depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté est annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507683

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour prises par le préfet du Bas-Rhin. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de refus exprès et d’obligation de quitter le territoire français pris postérieurement, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le litige n’avait pas perdu son objet. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BOUKARA

10 octobre 2025