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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401462

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La requérante ayant obtenu l'aide juridictionnelle, les frais irrépétibles sont réservés.

Avocat : ZERROUKI

5 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01445

Avocat : BOUKARA

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518536

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate, Me Hug, au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501931

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à 500 euros, estimant que la requérante n'avait pas justifié de sa situation après août 2023, période à partir de laquelle le préjudice n'était plus établi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "talent-carte bleue européenne", ainsi que l'arrêté du 13 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506581

Avocat : BALOUKA

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'avoir apporté des preuves suffisantes de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518776

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un récépissé. Le requérant s'est désisté de ces demandes après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction postérieure à la requête. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que cette attestation ne constitue pas une décision de renouvellement et ne prive pas d’objet le litige. Il a annulé la décision implicite de refus pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n’a pas examiné la situation de M. B... au regard de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530828

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa situation de précarité en se plaçant en fuite et en ne se présentant pas à ses convocations dans le cadre de la procédure Dublin. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus d'entrée fondé sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529926

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus du ministre de l'intérieur de lui communiquer ses données issues de fichiers de police, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BOUKARA

31 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401442

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement urgent, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de proposer un logement à M. B... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ZERROUKI

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527536

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une gardienne de la paix contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à l’aéroport de Paris-Orly (Val-de-Marne), le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUKHELOUA

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400352

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé les décisions implicites du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants marocains. Le tribunal a jugé que ces refus portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence en France depuis 2018, de l'emploi stable de M. B... et de la scolarisation de leurs enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : EL MABROUK

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400351

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule les décisions implicites par lesquelles le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants marocains. Le tribunal estime que ces refus portent une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence habituelle en France depuis 2018, de l'emploi stable de M. B... et de la scolarisation de leurs enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : EL MABROUK

30 octobre 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01517

Avocat : BOUKOULOU

30 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets justifiant d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 octobre 2025