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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 juin 2020 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 16 avril 2021. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la situation médicale de la requérante et de la durée de la carence, tout en rejetant les arguments du préfet sur les échecs de propositions de logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie compte tenu du statut de protégé du requérant et de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515300

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2024. Le juge a constaté que la requête, déposée le 4 avril 2025, était tardive car elle n'avait pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant l'expiration des délais prévus par le code de la construction et de l'habitation, conformément à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520939

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une "mise en demeure de quitter le territoire" du 6 juin 2025. Le juge a estimé que cet acte, qui se borne à constater une situation irrégulière et à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BANOUKEPA

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'autorisation de travail délivrée le même jour. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été invoqués.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509959

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également condamné l’État à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais d’instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504448

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’université de Rouen Normandie a exclu M. A... de tout établissement public d’enseignement supérieur pour une durée de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la sanction compromettrait gravement et immédiatement sa situation personnelle ou ses études. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’une inexactitude matérielle des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKID

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517704

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, a pris acte du désistement du requérant après que le préfet a convoqué l’intéressé pour remettre un récépissé. Le tribunal admet M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution, le désistement étant accepté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOUKHELIFA

10 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03688

Avocat : BOUKHELOUA

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416634

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour malgré une présence alléguée de plus de dix ans en France, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission, car les pièces produites par M. B... justifiaient de sa résidence habituelle depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté est annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507683

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour prises par le préfet du Bas-Rhin. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de refus exprès et d’obligation de quitter le territoire français pris postérieurement, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le litige n’avait pas perdu son objet. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BOUKARA

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500412

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les recours de M. D..., ressortissant russe, contre un arrêté d'expulsion du 23 janvier 2025 et un arrêté d'assignation à résidence du 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de la CEDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que l'expulsion était justifiée par une nécessité impérieuse pour la sécurité publique et que l'assignation à résidence était légale. Les demandes de M. D... ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à sa charge.

Avocat : CHOUKI DALILA

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500537

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance provisoire de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a produit la preuve de la remise effective de la carte de résident à l’intéressé le 6 février 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527612

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503992

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Paris, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SOUKOUNA

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire d'Antony attribuait un complément indemnitaire annuel de 330 euros à une agente pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle se fondait sur l'évaluation professionnelle de l'agent, alors que l'entretien professionnel annuel obligatoire n'avait pas été mené à son terme et n'avait donné lieu à aucun compte-rendu, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Cette irrégularité de procédure, combinée à l'absence de pièces justifiant les griefs retenus, a conduit à retenir les moyens de vice de procédure, d'inexactitude matérielle des faits et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 714-5 et L. 521-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er août 2025 refusant le regroupement familial pour les filles de Mme E.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation de huit ans et les difficultés invoquées ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00730

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025• 2ème chambre