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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette clôture ne constituait pas une décision faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet en l'absence de justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'ont pas été examinées, la requête étant irrecevable.

Avocat : ZERROUKI

25 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502984

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, constate que le préfet de la Gironde n'a pas exécuté le jugement du 13 septembre 2024. Ce jugement annulait des arrêtés préfectoraux et enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. A et de lui verser une somme de 1 000 euros. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État si l'exécution n'intervient pas dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKOULOU

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500228

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin concernant sa demande de changement de statut et de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOUKARA

24 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404268

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette solution a été retenue en raison de la présence établie en France depuis 2019, de l'insertion professionnelle par un contrat à durée indéterminée, et des efforts d'intégration du requérant. L'arrêté a été annulé dans toutes ses dispositions, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : ZERROUKI

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511462

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale alors que le préfet n'avait pas autorisé cette modalité, était irrégulière. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKHELIFA

24 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressé avait bien bénéficié de l'assistance d'un interprète en anglais lors de son entretien. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : BANOUKEPA

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une menace suffisamment grave et immédiate sur sa situation professionnelle ou personnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A C épouse B, contestant l'arrêté du 17 juin 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et qu'aucune décision de refus de titre de séjour n'avait été édictée. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : BOUKARA

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519849

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence algérien, présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à séjourner et travailler en France, ce qui neutralisait l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407673

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence d’un an portant la mention "vie privée et familiale". La requérante invoquait une méconnaissance des stipulations de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que ses liens personnels et familiaux en France, bien que réels, n’étaient pas suffisamment intenses pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son âge avancé et de sa longue résidence en Algérie. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées conformes aux textes applicables, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : BOUKHELIFA

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401317

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402811

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides du 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 n’ont pas été appliquées en l’espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311525

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, faute pour M. B de démontrer une communauté de vie effective avec son épouse française, et a relevé sa condamnation pour violences conjugales. Enfin, le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ne pouvait prospérer, M. B ne remplissant pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUTSOUKA

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505184

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. A B, qui contestait un arrêté d'expulsion du 23 mai 2025 et un refus implicite de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

17 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404273

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ZERROUKI

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des retenues pour trop-perçu de RSA et de prime d'activité (PPA). La requérante soutenait que les décisions de la CAF étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le caractère suspensif du recours. Le tribunal a relevé d'office que l'indu notifié le 4 mars 2024 ne concernait que l'allocation de soutien familial, et non le RSA ou la PPA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces indus ont été jugées irrecevables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402785

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 janvier 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé à M. A, ressortissant marocain, le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants mineurs. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A étaient insuffisantes, car il n'a pas tenu compte de la prime d'activité dans le calcul des revenus, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALLOUKI

11 juillet 2025• 2ème chambre