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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02824

Avocat : BOUKARA

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303537

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après le passage de sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le requérant n'établissait pas que le refus de rétablissement portait atteinte à ses conditions de vie digne ou à ses "moyens convenables d'existence". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226127

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, gérant de la société RBH Le Lucky, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, jugeant que l'absence de débat contradictoire sur le pourcentage de pertes et offerts concernait la société et non M. B, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu l'accord du préfet de police pour la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le juge a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2025• 8ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01238

Avocat : BOUKARA

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404220

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 29 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 26 décembre 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502505

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B, réfugiée, au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 mars 2025.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

21 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502506

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

21 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00540

Avocat : BOUKARA

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420868

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a constaté que la commission avait finalement accordé cette reconnaissance par une décision du 18 avril 2024, antérieure à l’enregistrement de la requête. En conséquence, le litige était dépourvu d’objet, rendant la requête irrecevable. Cette solution s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404721

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde a prononcé l'expulsion de M. B, ressortissant marocain. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal relève que M. B n'a qu'une seule condamnation pénale, pour des faits de complicité de traite d'êtres humains, et qu'il s'est conformé à ses obligations probatoires, exerce une activité professionnelle et contribue à l'éducation de ses filles françaises.

Avocat : BOUKOULOU

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503702

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 14 février 2025 qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer un rendez-vous pour un duplicata de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés assortit la mesure d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un nouveau délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409487

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du titre. Il a jugé que M. B remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière avec une carte pluriannuelle. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région d'Île-de-France sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP) dans le cadre du dispositif d'accueil des personnes déplacées d'Ukraine. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du refus de Mme B d'une proposition de relogement et de la fin de la convention d'occupation avec le bailleur social Paris Habitat. Mme B s'opposait à la demande en invoquant sa vulnérabilité, son état de santé et le caractère inadapté du logement proposé, ainsi que la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond de la demande d'expulsion.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405056

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A veuve F, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, compte tenu de son entrée récente en France et du caractère insuffisamment établi de ses attaches familiales et de ses ressources, le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : EL MABROUK

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408872

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'indemnisation sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée couvre la période du 5 novembre 2022 au 12 mars 2025, tenant compte de la sur-occupation et de l'insalubrité du logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la motivation était suffisante et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants haïtiens, demandant l’annulation de la décision de l’OFII du 22 février 2024 refusant le rétablissement de leurs conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de leur situation et qu’aucun entretien préalable n’était requis pour une demande de rétablissement, contrairement à la demande initiale. Il a également jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les requérants n’avaient pas justifié de leur absence aux convocations de l’OFII, ce qui avait motivé la cessation initiale des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 mars 2025• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de Sète Agglopôle Méditerranée de lui accorder un branchement séparatif pour l’arrosage de son jardin. La juridiction a estimé que la décision attaquée, prise en exécution d’un précédent jugement, était légale, le signataire étant compétent et la communauté d’agglomération s’étant approprié l’avis de la commune de Sète pour justifier l’impossibilité technique de réaliser les travaux sur une chaussée récente. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence et la méconnaissance des dispositions du code général des collectivités territoriales, ont été écartés.

Avocat : MOUKOKO

11 mars 2025• 5ème Chambre