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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500690

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du 3 février 2025 de la préfète de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-3 et R. 922-17, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

11 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407473

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 mars 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant de son expulsion et de l'absence d'hébergement, justifiaient cette indemnisation.

CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407808

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un hébergement dans le délai légal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 18 août 2022. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé depuis juillet 2023 dans un centre d'hébergement, justifiaient cette indemnisation. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408919

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 décembre 2019, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée avec ses trois enfants dans une résidence sociale et menacée d'expulsion, en lui allouant cette somme. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03773

Avocat : DOUKHAN AVNER

7 mars 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02242

Avocat : ZERROUKI

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que l’entretien avec l’OFPRA par interprète téléphonique était conforme à l’article L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision de refus pour demande d’asile manifestement infondée n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BANOUKEPA

6 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218052

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. F, qui contestait la décision du préfet de police du 11 juillet 2022 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de vice de procédure (notamment l’absence de saisine de la CCAPEX) et d’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que la délégation de signature était régulière, que l’huissier avait satisfait à ses obligations légales et que l’erreur matérielle dans l’ordonnance judiciaire était sans incidence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 412-5 du code des procédures civiles d’exécution et les textes relatifs à la prévention des expulsions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304844

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le refus implicite n'était pas illégal du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02142

Avocat : ZERROUKI

28 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106391

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F contestant la décision du département de la Sarthe de lui réclamer le remboursement de 25 200 euros de bourse d'études, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des signataires, le défaut de base légale du titre, et une erreur de fait et d'appréciation, estimant que la résiliation de son contrat d'engagement était imputable au département. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le non-respect par M. F de son obligation d'exercer dans le département justifiait le remboursement intégral de la bourse sur le fondement du contrat et des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins de décharge et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

27 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301209

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant camerounais, contre le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a constaté que M. C avait obtenu la carte de résident sollicitée le 13 octobre 2024, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

25 février 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'insuffisance des ressources de Mme B, qui ne lui permettaient pas de subvenir aux besoins de son foyer, et que cette appréciation n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs à la naturalisation.

Avocat : ZERROUKI

25 février 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante afghane, contestant le refus implicite puis le classement sans suite de sa demande de carte de résident en qualité de conjointe de réfugié. Pour la requête n° 2310278, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la demande ayant été régularisée par la délivrance d’un récépissé. La requête n° 2303781 a été rejetée comme irrecevable, la décision implicite de rejet ayant été rapportée par l’enregistrement ultérieur de la demande. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500262

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant palestinien, qui demandait l'annulation de la décision du 2 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien été informé, lors de sa demande d'asile, des motifs de cessation de ces conditions, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision de refus de rétablissement n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : KOUKA

24 février 2025• URGENCES JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300148

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence d’un an mention "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet valait refus implicite d’enregistrement de la demande, en raison du caractère incomplet du dossier, et non une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été déclarées irrecevables, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : BOUKHELIFA

24 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502370

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, visant à obtenir la délivrance d'un titre, excédait sa compétence car elle ne présentait pas un caractère provisoire. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A disposant d'une attestation de décision favorable lui permettant de travailler et de justifier de ses droits, et les éléments fournis ne démontrant pas une privation de prestations sociales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, y compris de sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas démontré que son état de santé justifiait le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500364

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus opposée par le préfet de l'Yonne à la demande de carte de résident de M. A, fondée sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la décision attaquée modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de menace d'éloignement et de précarité avérée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

20 février 2025