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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son passeport par l'ambassadeur de France à Maurice. La décision était motivée par l'inscription du requérant au fichier des personnes recherchées (FPR) en raison d'une condamnation pénale, ce qui constitue un motif légal prévu par l'article 8 du décret du 28 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cette restriction à la liberté d'aller et venir était nécessaire à la sûreté publique et à la prévention des infractions pénales, conformément à l'article 2 du protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOUKROUN

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A C, maître de conférence associé à l'université d'Evry-Val-d'Essonne, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le courriel du 15 décembre 2022, qui l'informait de la fin de son contrat au 31 décembre 2022, présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas une décision faisant grief. En application du décret n°85-733 du 17 juillet 1985, la durée totale des fonctions d'enseignant associé à temps plein ne pouvait excéder six ans, et l'engagement de Mme C, arrivé à son terme, ne pouvait être renouvelé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKHELOUA

17 avril 2025• 8ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400325

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, un sous-officier de gendarmerie, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder le complément d'indemnité d'installation en outre-mer pour son affectation en Martinique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de notification du 20 décembre 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés. La décision s'appuie sur le décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950 et le code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413396

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d’une décision favorable de la commission de médiation de Paris, qui continue de produire ses effets, rendant la décision attaquée sans grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au défaut d’intérêt à agir.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de Sète Agglopôle Méditerranée de lui accorder un branchement séparatif pour l’arrosage de son jardin. La juridiction a estimé que la décision attaquée, prise en exécution d’un précédent jugement, était légale, le signataire étant compétent et la communauté d’agglomération s’étant approprié l’avis de la commune de Sète pour justifier l’impossibilité technique de réaliser les travaux sur une chaussée récente. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence et la méconnaissance des dispositions du code général des collectivités territoriales, ont été écartés.

Avocat : MOUKOKO

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106391

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F contestant la décision du département de la Sarthe de lui réclamer le remboursement de 25 200 euros de bourse d'études, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des signataires, le défaut de base légale du titre, et une erreur de fait et d'appréciation, estimant que la résiliation de son contrat d'engagement était imputable au département. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le non-respect par M. F de son obligation d'exercer dans le département justifiait le remboursement intégral de la bourse sur le fondement du contrat et des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins de décharge et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

27 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301209

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant camerounais, contre le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a constaté que M. C avait obtenu la carte de résident sollicitée le 13 octobre 2024, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

25 février 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'insuffisance des ressources de Mme B, qui ne lui permettaient pas de subvenir aux besoins de son foyer, et que cette appréciation n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs à la naturalisation.

Avocat : ZERROUKI

25 février 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante afghane, contestant le refus implicite puis le classement sans suite de sa demande de carte de résident en qualité de conjointe de réfugié. Pour la requête n° 2310278, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la demande ayant été régularisée par la délivrance d’un récépissé. La requête n° 2303781 a été rejetée comme irrecevable, la décision implicite de rejet ayant été rapportée par l’enregistrement ultérieur de la demande. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500262

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant palestinien, qui demandait l'annulation de la décision du 2 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien été informé, lors de sa demande d'asile, des motifs de cessation de ces conditions, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision de refus de rétablissement n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : KOUKA

24 février 2025• URGENCES JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300148

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence d’un an mention "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet valait refus implicite d’enregistrement de la demande, en raison du caractère incomplet du dossier, et non une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été déclarées irrecevables, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : BOUKHELIFA

24 février 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500364

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus opposée par le préfet de l'Yonne à la demande de carte de résident de M. A, fondée sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la décision attaquée modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de menace d'éloignement et de précarité avérée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

20 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501313

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

20 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500167

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 9 décembre 2024. Le juge écarte d'abord le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général de la préfecture. Il rejette ensuite les moyens tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'absence de précisions suffisantes fournies par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

17 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé avait refusé une proposition d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, confirmée par le rejet du recours administratif préalable le 1er février 2024, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation particulière de Mme B, et que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mars 2024 refusant à Mme A, une ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne démontrait pas que Mme A avait été informée, préalablement à son refus d'orientation, des conséquences de ce refus sur ses conditions matérielles d'accueil, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Chatenay-Malabry à l'issue de son congé parental. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière du maire pour les actes relatifs au personnel communal. Il a également jugé que la décision de placement en disponibilité d'office n'était pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALOUKA SARAH - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501487

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431116

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, ressortissante libanaise mariée à un Français. Le tribunal juge que la requérante remplit les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment une entrée régulière, un mariage célébré en France et une communauté de vie de plus de six mois. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, assortie d’une injonction de délivrance du titre dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre