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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208923

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en se basant sur des faits de vol et de recel commis en 2014 et 2018, sans que la réhabilitation invoquée par le requérant ne fasse obstacle à l'appréciation globale de son comportement. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut prendre en compte l'ensemble des éléments du dossier, y compris des faits anciens, pour évaluer la compatibilité du comportement avec l'exercice des fonctions d'agent privé de sécurité.

Avocat : ZERROUKI

21 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505345

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, car l'absence de titre empêchait la requérante, bénéficiaire du regroupement familial, de poursuivre sa formation en alternance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard du défaut de motivation et de la possible méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOCINI-BROUK

21 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant algérien, dirigées contre les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 27 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : KOUKEZIAN

21 mai 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile mauritanien, s'était vu retirer ces conditions pour avoir refusé d'embarquer pour son transfert vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné la vulnérabilité de l'intéressé, sans erreur de fait ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision de la Ville de Paris de déprioriser sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418298

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D et M. A contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants contestaient le motif de fraude retenu par l'administration, invoquant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante l'identité de la demandeuse et le lien matrimonial avec le réunifiant, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 mai 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415988

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que la commission de médiation avait suffisamment examiné la situation de M. B et que sa décision n’était entachée d’aucune illégalité. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : OUKHELIFA

19 mai 2025• Pole Social (JU)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503368

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de Mme A. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses besoins professionnels et familiaux, mais le juge a estimé que des modes de transport alternatifs existaient (transports en commun, marche à pied) et que les difficultés financières n'étaient pas démontrées. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOUKEZIAN

19 mai 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02275

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

16 mai 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505987

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Médecins du Monde d'une demande de suspension de la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'inspection du travail s'est opposée au licenciement pour faute grave de Mme A. Le juge des référés a reconnu l'urgence, estimant que le maintien en poste de l'intéressée faisait peser des risques psycho-sociaux sur les employés, établis par des attestations circonstanciées. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la condition d'urgence étant remplie, la suspension aurait pu être ordonnée si un doute sérieux sur la légalité de la décision avait été retenu. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 1332-4 du code du travail, ce dernier étant invoqué pour contester la prescription des faits.

Avocat : CHOUKI

16 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412213

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H, ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa faible durée de séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2111117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Norbail Immobilier en restitution de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux et de stockage perçue en Île-de-France pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que ses locaux d’enseignement et leurs dépendances immédiates devaient être exonérés sur le fondement de l’article 231 ter du code général des impôts, et que l’exclusion des locaux administratifs des établissements d’enseignement supérieur était contraire à la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les locaux d’enseignement n’étaient pas spécialement aménagés, que les dépendances immédiates ne remplissaient pas les conditions d’exonération, et que la différence de traitement entre établissements privés du premier et second degré et ceux du supérieur était justifiée par un motif d’intérêt général. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : CABINET SEKRI VALENTIN ZERROUK

15 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310062

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne le 13 janvier 2022 pour un accueil en logement de transition ou foyer, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement dans les délais légaux. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de trente-huit mois. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en l’absence d’obligation de nouvel entretien préalable pour une demande de rétablissement. Il a également jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. B ne justifiant ni de sa situation de vulnérabilité ni des raisons de son absence prolongée. Enfin, le moyen tiré de la directive 2013/33/UE a été écarté comme inopérant, celle-ci étant transposée en droit interne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, un ressortissant afghan, d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'absence de versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2019 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que l'illégalité fautive commise par l'OFII engage sa responsabilité, car l'administration doit assurer les conditions d'accueil tant que l'étranger est admis à se maintenir sur le territoire. La solution retenue est que la carence fautive de l'OFII a causé un préjudice direct et certain à M. A, ouvrant droit à réparation pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-9, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 11ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304867

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU Faïence Carrelage Peinture du Bâtiment, qui contestait une décision de la direction départementale des finances publiques de l'Essonne statuant sur son opposition à poursuites. Le juge a estimé que cette décision n'était pas un acte détachable de la procédure de recouvrement fiscal et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKOULOU

13 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505315

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de près d'un an entre le dépôt de la demande de titre de séjour et la saisine du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HOCINI-BROUK

12 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d'une délégation et comportant les motifs de droit et de fait requis par l'article 27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle du requérant pour ajourner sa demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BALOUKA

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502207

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur de fait). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés, notamment sur la régularité de la procédure devant la commission du titre de séjour et l'état de santé, a été menée.

Avocat : BOUKARA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière