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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309031

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une requête visant à l’annulation d’un arrêté du préfet de l’Essonne du 3 septembre 2023 refusant un regroupement familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La notification, effectuée via l’application Télérecours le 20 février 2025, n’a pas été consultée dans le délai imparti, et aucune confirmation n’est intervenue. Par ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : OUKHELIFA

8 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501160

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 20 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour opposé au requérant, père d'un enfant bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait délivré qu'une simple attestation de prolongation d'instruction, sans droit au travail, et a donc fait droit à la demande de M. A en modifiant la mesure initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUG & ABOUKHATER

8 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 mars 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors d'une audition préalable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation concernant le lieu d'assignation, fondé sur les articles L. 731-1 et R. 733-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été écarté.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207395

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'asile en "procédure normale" et la prolongation du délai de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré une attestation de demande d'asile à M. A B en octobre 2024, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BANOUKEPA

4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509051

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêchée de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant sa demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BANOUKEPA

4 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00760

Avocat : BOUKHELIFA

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400325

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, un sous-officier de gendarmerie, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder le complément d'indemnité d'installation en outre-mer pour son affectation en Martinique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de notification du 20 décembre 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés. La décision s'appuie sur le décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950 et le code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02824

Avocat : BOUKARA

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303537

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après le passage de sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le requérant n'établissait pas que le refus de rétablissement portait atteinte à ses conditions de vie digne ou à ses "moyens convenables d'existence". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226127

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, gérant de la société RBH Le Lucky, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, jugeant que l'absence de débat contradictoire sur le pourcentage de pertes et offerts concernait la société et non M. B, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02835

Avocat : ZERROUKI

31 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les difficultés professionnelles et de logement invoquées par le requérant n'étaient pas suffisamment établies ou ne résultaient pas directement de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302045

Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de l'ensemble de ses demandes dans le cadre de la procédure d'exécution du jugement du 3 juillet 2020, qui avait annulé le refus de la commune de Laigneville de lui accorder la protection fonctionnelle. La commune avait soutenu avoir exécuté le jugement, et le désistement a été accepté sans réserve. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.

Avocat : BOUKHELOUA

28 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400111

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante avait saisi le tribunal pour obtenir l’exécution du jugement n°2008148 du 2 juillet 2021. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu l'accord du préfet de police pour la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le juge a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2025• 8ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02432

Avocat : KOUKA

26 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 15 juin 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Constatant la persistance de sa situation de privation de logement, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de loger ou reloger M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2025