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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : OUKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600349

La société Onlineformapro a demandé au Tribunal administratif de Besançon, en référé, la suspension de décisions préfectorales retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen de nombreux titres professionnels. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

4 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406812

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation formée par une propriétaire contre l'État. La requérante sollicitait la réparation du préjudice résultant du refus du préfet des Alpes-Maritimes d'accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. Le tribunal a jugé que le refus préfectoral, intervenu dans l'exercice d'un pouvoir d'appréciation, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au sens des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DOUKHAN AVNER

4 mars 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500597

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. B... demandant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en lui délivrant une nouvelle carte avant le jugement, rendant ainsi sa requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation prévue à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUKOULOU

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606093

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 213-8-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BANOUKEPA

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2026• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509246

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, signé par un agent dûment habilité, et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. Elle a jugé que les conditions pour une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, prévues par l'article 6 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : ZERROUKI

3 mars 2026• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de retraite anticipée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MOUKOKO

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514353

Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête visant à annuler le refus implicite de délivrer un titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. La juridiction relève que l'administration a accordé la carte de séjour demandée avant le jugement, ce qui prive le recours de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01836

Avocat : ZERROUKI

27 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605647

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants pour étayer l'atteinte alléguée à sa vie familiale. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence pour la suspension d'une décision administrative.

Avocat : BANOUKEPA

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après qu'un titre de séjour lui a été accordé en cours d'instance. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600945

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'intéressé (ancien mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un contrat de travail). La décision applique principalement les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600909

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, seule juridiction territorialement compétente pour les litiges relatifs aux visas consulaires. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent une compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour ce type de contentieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519667

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois une interdiction de retour du territoire. La juridiction a jugé que cette prolongation était dépourvue de base légale, l'interdiction de retour initiale ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais de procédure.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600306

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante de déposer une demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, empêchant l'examen de sa situation au titre du séjour. La juridiction a appliqué les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'administration de procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303930

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., couple de ressortissants turcs, contestant les décisions implicites du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable des requérants, qui avaient acquitté leurs impôts avec retard et majoration pour les années 2020 et 2021. Cette appréciation, fondée sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’est pas entachée d’une erreur manifeste. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ZERROUKI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire pour un motif de délai, n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414779

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
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