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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600182

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Les autres moyens, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

Avocat : BOUKOULOU

2 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601367

La requérante a retiré sa demande de suspension et d'injonction visant le rejet de son titre de séjour, ne conservant que sa demande de remboursement des frais de procédure. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a acté ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600161

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale du requérant, malgré la présence d'un enfant français, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure, au regard notamment de son séjour irrégulier prolongé et de son passé judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-10 notamment).

Avocat : SCP MOUKHA ET DECORNY

2 février 2026• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600180

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas la méconnaissance de son droit à être entendu, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, et que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKOULOU

2 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a pris acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508121

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 obligeant le requérant à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le principe général du droit de l'Union européenne relatif aux droits de la défense imposait une audition préalable, dont l'absence a pu priver l'intéressé de présenter des éléments influençant la décision. Le tribunal a également annulé la décision fixant le pays de destination pour défaut d'examen séparé de son risque de traitement inhumain ou dégradant au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

2 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 30 août 2023. La carence fautive de l'État a été établie, l'injonction de relogement sous astreinte prononcée le 30 juillet 2024 n'ayant pas été exécutée. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé par un tiers après son expulsion.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État (préfet des Hauts-de-Seine) pour inexécution d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté l’ordonnance du 4 décembre 2025 dans le délai imparti, le juge a procédé à la liquidation de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Tout en retenant un retard de 46 jours, il a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour éviter un enrichissement indu. La décision applique également les articles L. 911-6 du même code et L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601647

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après s'être vu délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le conseil de justifier de l'obtention de l'aide juridictionnelle par son client.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., de nationalité algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute de demande de titre de séjour. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BOUKOBZA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que M. C... n’apportait aucun élément probant pour démontrer qu’il remplissait les conditions de renouvellement de plein droit prévues à l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUKOULOU

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506404

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation et les injonctions associées, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506405

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400137

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation préalable et d’une demande de mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs émises pour recouvrer des cotisations d’impôt sur le revenu de 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête en totalité. Il a jugé qu’il n’appartient qu’à l’autorité judiciaire, juge de l’exécution, de se prononcer sur la demande de mainlevée des saisies, et que la décision de rejet de la réclamation préalable, non détachable de la procédure d’imposition, ne peut être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400325

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par M. B..., rejette sa requête. Il déclare irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, car celle-ci est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal confirme le bien-fondé des majorations de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, estimant que la déclaration rectificative tardive, postérieure à l'avis de vérification, ne démontre pas la bonne foi du requérant.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501637

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du Préfet de la Charente de renouveler son titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté les griefs relatifs au défaut d'examen de sa situation et à la méconnaissance des articles L. 421-2, L. 421-34 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants fournis par le requérant.

Avocat : BOUKOULOU

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500229

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme A..., a annulé les décisions implicites de rejet du garde des sceaux, ministre de la justice. La première décision refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de la circulation dont Mme A. a été victime le 17 décembre 2024, et la seconde refusait le report de sa mise en disponibilité. Le tribunal a estimé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation, l’accident étant survenu en service et remplissant les conditions pour être reconnu imputable, et que le refus de reporter la disponibilité était illégal. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer rétroactivement Mme A. en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 décembre 2024, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01820

Avocat : BOUKHELIFA

28 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409004

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. C... contestant les décisions des 24 avril et 23 juillet 2024 prolongeant son placement au quartier d’isolement. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait, en se fondant sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue confirme la légalité des prolongations d’isolement au regard des impératifs de sécurité liés au profil du détenu.

Avocat : CABINET RAKROUKI

28 janvier 2026• 8ème chambre