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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OURARIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510083

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : OURARI

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510082

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OURARI

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 janvier 2026, considérant que le préfet avait méconnu le droit d'être entendu du requérant et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de son intégration familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OURARI

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans étaient légaux. Il a notamment écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et pris après un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OURARI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : OURARI

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à Mme B... pour son absence de relogement. La commission de médiation l’avait reconnue prioritaire le 3 février 2021, mais aucune proposition de logement ne lui a été faite, engageant la responsabilité de l’État à compter du 3 août 2021. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui garantissent le droit au logement. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 100 euros, rejetant le surplus de la demande de 5 000 euros.

Avocat : OURARI

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2019, qui demandait 15 000 euros en réparation du préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... subissait des troubles dans ses conditions d'existence, vivant avec son épouse et sa belle-mère dans un logement de 30 m² au loyer disproportionné par rapport à ses revenus. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 3 000 euros en réparation des préjudices subis.

Avocat : OURARI

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314102

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait 25 000 euros en réparation du préjudice subi faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. Le tribunal a estimé que la carence de l’État constituait une faute, mais que le requérant n’avait pas démontré que son logement actuel était inadapté, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les allégations générales sur la précarité et l’intérêt des enfants ont été jugées insuffisamment circonstanciées.

Avocat : OURARI

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OURARI

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311428

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme C... épouse B... qui sollicitait 25 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2022. Le tribunal a estimé que si la carence de l'État était fautive à compter du 4 octobre 2022, le logement actuel de la famille (92 m², loyer de 1 250 euros) n'était ni insalubre, ni sur-occupé, et que leurs ressources étaient suffisantes pour y faire face. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas causé de troubles dans leurs conditions d'existence ouvrant droit à réparation, la décision étant fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : OURARI

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309600

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation du 27 janvier 2021, qui l’avait reconnue prioritaire. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant du 11 mars 2021 au 17 mai 2023, date de son relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La somme allouée indemnise les troubles dans les conditions d’existence, sans prendre en compte son fils majeur dont la charge n’a pas été établie.

Avocat : OURARI

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208282

Avocat : OURARI

6 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300309

Avocat : OURARI

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305930

Avocat : OURARI

12 décembre 2024• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312584

Avocat : OURARI

22 juillet 2024• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402010

Avocat : OURARI

6 mars 2024• Section 8 - Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218068

Avocat : OURARI

1 mars 2024• 9ème chambre