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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a présumé l'urgence, conformément à la jurisprudence constante en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a écarté l'argument du préfet selon lequel la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suffirait à écarter cette urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMOVA

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave et roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence du requérant. En application de l'article R. 922-17 du même code, le magistrat désigné a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

11 décembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02083

Avocat : OVADIA

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507091

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour "visiteur" présentée par Mme B..., qui détenait auparavant un titre "passeport talent". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence requise, car sa situation relevait d’un changement de fondement de titre de séjour et non d’un refus de renouvellement ou d’un retrait. Les circonstances invoquées (exclusion des dispositifs sociaux et risque de contrôle d’identité) n’ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence particulière. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YAMOVA

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LIETAVOVA

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 24 mai 2023, qui enjoignait au préfet d’héberger M. B... avant le 31 juillet 2023 sous peine de 500 euros par mois de retard. Le tribunal constate que l’administration a proposé un hébergement d’urgence à M. B... le 6 juin 2024, mais que celui-ci l’a refusé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal liquide l’astreinte à 5 000 euros, somme que l’État devra verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512478

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et à des injonctions. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à M. C... la somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512329

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519427

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence à Laval pour 45 jours, prononcée par le préfet de la Mayenne le 3 novembre 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : LIETAVOVA

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405691

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait valablement fondé son refus sur le risque de détournement de l'objet de la demande de visa, en raison de l'âge du requérant et de ses attaches familiales en France. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que l'administration n'était pas tenue de demander des pièces complémentaires et que le motif retenu était conforme à la directive UE 2016/801 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535402

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration n'est tenue de délivrer une attestation de prolongation que si la demande est complète et déposée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, M. B... ayant déposé sa demande de renouvellement le 21 octobre 2025, soit moins de soixante jours avant l'expiration de son titre le 10 novembre 2025, il n'a pas respecté le délai requis. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'est pas remplie.

Avocat : YAMOVA

6 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408786

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Isère clôturant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a également condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01383

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

5 décembre 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501373

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de 10 jours d’arrêts infligée à un militaire, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant, promu capitaine par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en vertu de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

5 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507033

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 28 septembre 2025. Cette décision clôturait l'instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour mention "visiteur" présentée par une ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne constituant pas un refus de renouvellement mais une clôture de demande de changement de statut, invitant la requérante à solliciter un titre "passeport talent". La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YAMOVA

4 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 23 octobre 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation de port d'arme à M. C.... L'astreinte a été fixée à 1 100 euros pour onze jours de retard, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, malgré l'exécution intervenue le 19 novembre 2025. Le juge a également condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code) et a donné acte du désistement de la demande d'augmentation de l'astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510046

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de statuer sur une demande de titre de séjour. L'astreinte, portée à 100 euros par jour, a été définitivement liquidée à 3 800 euros pour la période du 16 octobre au 23 novembre 2025, date à laquelle une carte de séjour pluriannuelle a finalement été délivrée à la requérante. La demande de porter l'astreinte à 150 euros a été rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 décembre 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300863

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête du groupe PSI contestant le rejet par le préfet de l'Hérault de seize demandes d'autorisation d'activité partielle déposées durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du groupe, considérant que les décisions de refus étaient fondées sur la tardiveté des demandes, conformément à l'article R. 5122-3 du code du travail. Il a écarté l'argument de la formation de décisions implicites d'acceptation, faute pour le groupe d'avoir démontré que les délais de l'article R. 5122-4 du même code étaient applicables. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas opérant, la tardiveté des demandes ne relevant pas d'une simple erreur régularisable.

Avocat : NOVAE AVOCATS

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300028

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société Transport A... & Cie, qui contestait une amende administrative de 21 000 euros infligée le 10 novembre 2022 par la direction générale de la cohésion et des populations de Guyane. Cette sanction, fondée sur les articles L. 1325-1 du code des transports et L. 8115-1 du code du travail, faisait suite à des contrôles ayant révélé des manquements à la réglementation du temps de travail. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et du non-respect du contradictoire.

Avocat : NOVAE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère Chambre