LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B A. Cette demande visait à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 27 juin 2025 portant refus de séjour, mais le préfet a retiré cette décision le 18 septembre 2025, rendant les conclusions sans objet. Le juge a également accordé une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, sous réserve de l'admission définitive de celui-ci.

Avocat : LIETAVOVA

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410719

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante thaïlandaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIETAVOVA

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508934

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une aggravation suffisamment grave et immédiate de sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504586

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que, malgré l'ancienneté de son séjour et la présence de ses enfants en France, la menace pour l'ordre public constituée par ses condamnations pénales (notamment pour violences conjugales et stupéfiants) justifiait la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509286

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506206

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif initial (entrée irrégulière) était erroné, la décision était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant maintenu en France au-delà de 90 jours sans titre de séjour. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa brève présence en France (3 ans) et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. Les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont été jugées légales, l’administration ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501921

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509682

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514888

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 8 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, nonobstant son mariage avec une ressortissante française, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

19 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504222

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure d’éloignement ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (L. 611-1), en l’absence de justificatifs d’entrée régulière, de titre de séjour, d’attaches familiales stables ou d’activité professionnelle autorisée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. Apel contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé des griefs retenus contre lui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. Apel, jugeant que la matérialité des faits reprochés était établie et que la procédure de licenciement, notamment l'entretien préalable et la consultation de la commission consultative paritaire, s'était déroulée conformément aux dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement a été validée.

Avocat : CASANOVA

18 septembre 2025• 8e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que le dépôt de sa demande d'asile, intervenu plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime, les faits de séquestration allégués ne couvrant pas la totalité du retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512238

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... a présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, ne sont pas retenus comme constituant un motif légitime de retard. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512239

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, n'ont pas été retenus comme constitutifs d'un motif légitime ou d'une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407077

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que les difficultés familiales et psychologiques invoquées par la requérante ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302991

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation de la Haute-Savoie de le reconnaître comme prioritaire pour un logement urgent. Le juge unique a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation du requérant ne relevait pas des critères d'urgence et de priorité prévus par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025• Juge unique 8