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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de lui reconnaître un droit à un hébergement d’urgence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’était vu attribuer un logement social le 8 novembre 2024. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État, suite à la non-exécution dans les délais d’une décision de la commission de médiation de l’Isère du 21 juillet 2022 les reconnaissant prioritaires pour un hébergement d’urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée pour la période allant du 1er septembre 2022 au 16 janvier 2024, date à laquelle les requérants ont refusé sans motif valable une proposition d’hébergement. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, l’État a été condamné à verser 5 000 euros aux requérants en réparation de leurs troubles dans les conditions d’existence et de leur préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 novembre 2025• Juge unique 1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03225

Avocat : CASANOVA

6 novembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511038

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402235

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a informé la juridiction qu'il renonçait à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre et annuler les décisions du préfet de la Vendée du 22 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence et lui imposant des obligations de présentation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'assignation à résidence et de contrôle administratif.

Avocat : LIETAVOVA

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, la préfète de l’Isère ayant délivré un rendez-vous en cours d’instance. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503890

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que le requérant ne justifiait plus d’un droit au séjour au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’établir une activité professionnelle ou des attaches familiales stables en France. La décision a été fondée sur les articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 251-4 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519103

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 février 2024 à l'encontre de M. A..., ressortissant turc. Le juge rappelle que la contestation d'une OQTF assortie d'un délai de départ volontaire relève d'une procédure spéciale exclusive, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision. En l'espèce, le mariage de M. A... avec une ressortissante française, intervenu après l'OQTF, ne constitue pas un changement de circonstances permettant de déroger à cette règle, et l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LIETAVOVA

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour exceptionnel, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue ou d'une insertion professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la famille F... qui demandait la condamnation du centre hospitalier régional de Grenoble pour des fautes médicales commises lors de la prise en charge de leur nourrisson G... en août 2015. Les requérants soutenaient que des erreurs de diagnostic et un défaut de précautions avaient conduit à un signalement abusif et au placement de l'enfant pendant 21 mois. Le tribunal a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis et que le signalement effectué de bonne foi par l'établissement ne pouvait engager sa responsabilité. La demande d'expertise subsidiaire du centre hospitalier a également été rejetée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son fils mineur. Après que la préfète de l’Isère a finalement accordé le regroupement familial, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à Mme D... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. Cette ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) rejetant la demande de transfert de M. et Mme D..., demandeurs d'asile arméniens, vers un autre centre d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée en raison de l'état de santé de Mme D. et de son enfant, nécessitant des conditions d'hygiène non réunies dans leur centre actuel, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à l'OFII de procéder au transfert sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517729

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 septembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A.... Le juge constate que le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa a bien été formé, mais estime que l'urgence particulière justifiant une saisine anticipée du juge des référés n'est pas établie. Il relève que l'intéressé ne démontre pas l'impossibilité de suivre un cursus comparable dans son pays d'origine ou de bénéficier d'un report d'inscription. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508161

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée le 17 septembre 2024 pour enjoindre le logement de Mme B..., a rejeté cette requête. Il a estimé que l’administration n’était pas déliée de son obligation, en raison de circonstances particulières liées à une opposition de l’ancien bailleur de Mme B. et à une procédure de surendettement toujours en cours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518278

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Yaoundé refusant un visa de long séjour étudiant à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas démontré qu’il était nécessaire de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : LIETAVOVA

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426463

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE COMREST d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité (CSPE). La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. L'ordonnance se fonde sur l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 relatifs au règlement transactionnel de la CSPE.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de court séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’accouchement imminent de son épouse et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426466

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE COMREST d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

29 octobre 2025