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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511897

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle en qualité de conjoint de Français. Le juge rappelle que le prononcé d'une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. En conséquence, la demande est irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : STOYANOVA

28 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502549

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’absence d’examen sérieux de sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLEINIKOVA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510244

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions en référé après avoir obtenu satisfaction. Le juge a donné acte de ce désistement et, considérant l'Etat comme partie perdante, a condamné ce dernier à verser 800 euros à M. C... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 2 juillet 2024 condamnant l'EPA Le Tracé à lui verser 1 000 euros. La requérante sollicitait une astreinte sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative. Le tribunal estime que la demande fondée sur l'article L. 521-4 est irrecevable, car cette disposition ne permet que la modification des ordonnances de référé, et non l'exécution d'un jugement au fond. Par ailleurs, la demande d'exécution au titre de l'article L. 911-4 doit être présentée dans l'instance initiale, et la requérante n'a pas démontré avoir saisi le préfet d'une demande de mandatement d'office, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511183

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., mère isolée de trois enfants dont un atteint d'une maladie auto-immune, qui demandait à bénéficier d'un hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de vulnérabilité. En cours d'audience, la requérante s'est désistée de son instance après avoir accepté une offre de logement proposée par l'administration. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510662

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler l'autorisation de port d'arme de M. D..., convoyeur de fonds. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux, la préfète ayant ajouté une condition de moralité non prévue par l'article R. 613-22 du code de la sécurité intérieure pour ce type d'autorisation. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus exposait le requérant à une perte imminente de son emploi et de ses revenus.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514610

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D..., ressortissante moldave, qui contestait son assignation à résidence ordonnée par le préfet de Seine-et-Marne en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'autrice de l'acte, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il juge inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur l'atteinte aux intérêts fondamentaux de la société, la décision d'assignation ayant pour seul objet l'organisation matérielle de l'éloignement. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français est rejetée, cette décision étant devenue définitive faute de recours. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

23 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517136

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au regard de l'absence de changement dans sa situation administrative depuis plusieurs années et du retrait ultérieur des mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

23 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506223

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son emploi dans la restauration, et que l'obligation de quitter le territoire relevait d'une procédure spécifique avec effet suspensif. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue d'urgence et irrecevable.

Avocat : KOVALEFF

23 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509878

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète de l'Isère visant à mettre fin aux mesures provisoires ordonnées en mars et juillet 2025. Ces mesures imposaient à la préfecture de proposer des alternatives aux procédures dématérialisées pour les demandes de titres de séjour ne relevant pas de l'ANEF. Le juge a estimé que les nouvelles mesures mises en place par la préfète (créneaux sans rendez-vous, médiation numérique, points d'accès) ne constituaient pas des alternatives suffisantes aux téléservices obligatoires. En conséquence, la requête a été rejetée et l'astreinte prononcée en juillet 2025 a été maintenue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517507

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’autorité consulaire française à Dakar à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa ne statue. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510423

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction, faisant ainsi cesser l'urgence. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante colombienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfecture n'ayant pas établi le caractère incomplet du dossier de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404947

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... E... et M. B... B... contestant le refus de visa de long séjour opposé à ce dernier en qualité d'enfant de ressortissant français. La commission de recours était régulièrement composée. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... B..., âgé de 29 ans, ne justifiait pas être à la charge de sa mère, faute de preuves suffisantes de ressources propres, de prise en charge financière effective et de liens affectifs établis. La décision est fondée sur l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511745

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier préfectoral.

Avocat : OLEINIKOVA

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500085

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu de 2020. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement de la somme en litige avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin de décharge irrecevables. Les conclusions à fin d'injonction de remboursement ont également été jugées irrecevables car relevant d'un litige distinct. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VILANOVA SAINGERY

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510772

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'établissait pas avoir été considéré à tort comme étant en fuite, ce qui aurait pu remettre en cause la décision de transfert initiale. En conséquence, la demande ne présentait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et l'urgence n'a pas été examinée. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516808

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant mineur B... F.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation, l’enfant n’ayant jamais résidé en France. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LIETAVOVA

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405714

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406708

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 19 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, estimant que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement refusée, conformément à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement