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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505456

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui demandait l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du juge des référés. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de M. B après l’invalidation des résultats de son épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal estime que l’inexécution de cette injonction est imputable à M. B, qui ne s’est pas présenté à la convocation en préfecture, le pli étant revenu non réclamé. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00799

Avocat : LIETAVOVA

3 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406708

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière et publiée ayant été établie. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, M. A ne justifiant pas d’une vie privée et familiale stable ni de ressources suffisantes en France. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406712

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de circonstances humanitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506335

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas une situation de vulnérabilité particulière, la requérante n'ayant pas fait état d'éléments pertinents lors de son entretien et sa contrainte à la prostitution ayant cessé en 2018. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505608

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme D de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction présentées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante contestait une décision de la préfète de l’Isère, qui avait délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours de procédure. Le juge a condamné l’État à verser à Mme D une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02812

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502874

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet du Val d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales établies en France. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté pour les mêmes motifs.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408799

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain et moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur la menace à l'ordre public, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

27 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506116

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A D. Le juge a estimé que la clôture du dossier pour erreur d'identité du conjoint constituait une décision faisant grief et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et la méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence a été reconnue. En conséquence, il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne fixant la Libye comme pays d'éloignement pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence d'interprète. Elle a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a estimé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de cette convention en cas de retour en Libye. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506823

Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de Créteil du 28 avril 2025. Le tribunal juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de précarité invoquée ne constitue pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. Application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507364

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'asile, déposée le 7 mai 2025, était tardive car présentée bien au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France le 1er décembre 2023, sans motif légitime établi. Il a également jugé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans justifier d'un motif légitime. Le tribunal a estimé que les allégations du requérant concernant des circonstances personnelles n'étaient pas étayées par des éléments probants et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507227

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant sierra-léonais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi que l'intéressé, qui soutient être entré en France en 2025, aurait présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le jugement enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507226

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en mars 2020, n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que sa méconnaissance de la réglementation ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard et qu'il ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (grossesse, hospitalisation, difficultés linguistiques) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507594

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA. Le juge estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car la situation de vulnérabilité de la requérante (mère isolée d'un nourrisson, hébergée par le 115 et sans ressources) constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai. La solution retenue applique les articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que, bien que sa précarité ne soit pas contestée, M. B n'a apporté aucun élément prouvant une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Dès lors, le refus fondé sur l'article L. 551-15 du même code était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507601

Refus de conditions matérielles d'accueil (OFII) – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de la demande d'asile, sans motif légitime, justifiait le refus opposé par l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple méconnaissance des démarches administratives ne constitue pas un motif légitime, et la situation de vulnérabilité alléguée n'a pas été établie.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement