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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516808

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant mineur B... F.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation, l’enfant n’ayant jamais résidé en France. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LIETAVOVA

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l’annulation du refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile. Le juge a estimé que ce refus se bornait à confirmer une précédente décision de transfert, en l’absence de circonstances nouvelles, et que l’intéressé n’établissait pas avoir été considéré à tort comme en fuite. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505542

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de renouvellement était fondé, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans son cursus universitaire pendant quatre années consécutives, ce qui ne permettait pas de justifier du caractère sérieux de ses études. Enfin, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514290

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la destruction de son passeport et son comportement lors du contrôle caractérisaient une tentative d'entrée irrégulière, justifiant légalement les mesures d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la motivation des décisions était suffisante et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches en France et de la menace à l'ordre public.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant paraguayen, contestant les arrêtés du préfet de police du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514291

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant la Turquie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500254

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau & Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 autorisant l'extension d'un élevage porcin dans les Côtes-d'Armor. L'association soutenait que cette extension, constituant une modification substantielle de l'installation, aurait dû être soumise à une procédure d'enregistrement complète avec examen au cas par cas et évaluation environnementale, en application des articles R. 122-2, R. 512-46-23 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'extension n'atteignait pas les seuils déclenchant une évaluation environnementale systématique ou un examen au cas par cas, et qu'elle ne présentait pas de dangers ou inconvénients significatifs justifiant une procédure d'enregistrement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504251

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de M. B... contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. La préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer pour la première requête, estimant avoir répondu à la demande, et au rejet de la seconde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant les décisions attaquées légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants arméniens, dirigées contre les arrêtés du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains en cas de retour en Arménie (article 3 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TODOROVA

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu, ainsi que l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la durée d'un an de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et que les risques invoqués en cas de retour en Arménie n'étaient pas établis, rejetant la violation de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TODOROVA

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402880

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande de frais irrépétibles a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État à ce titre.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316670

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Salon Faiza d’un recours de plein contentieux contre une décision de l’OFII du 22 juin 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour l’emploi de trois travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 avait abrogé l’article L. 822-2 du CESEDA sur lequel était fondée la contribution forfaitaire. En application de cette loi nouvelle, plus douce, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire l’amende administrative prévue à l’article L. 8253-1 du code du travail, dont le montant doit être proportionné. La solution retenue est l’annulation de la décision initiale et la décharge de l’obligation de payer la somme de 63 348 euros.

Avocat : OVADIA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOVALEFF

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502480

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... H..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur le risque de soustraction à la mesure, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

7 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01277

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

7 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403938

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet de police. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de Mme B..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : YAMOVA

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404211

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. et Mme E... contestant la décision du 9 avril 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires et urgents pour l’attribution d’un logement social, au motif qu’ils étaient hébergés en urgence et dans l’attente d’un logement depuis plus de 45 mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier l’urgence et le caractère prioritaire de leur demande à la date de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : KOVALEFF

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510963

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou imprécis.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510330

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402179

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... et Mme A... F... C... contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne M. C..., car un père ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil pour établir l'identité et le lien de filiation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

6 octobre 2025• 9ème chambre