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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans justifier d'un motif légitime. Le tribunal a estimé que les allégations du requérant concernant des circonstances personnelles n'étaient pas étayées par des éléments probants et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507364

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'asile, déposée le 7 mai 2025, était tardive car présentée bien au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France le 1er décembre 2023, sans motif légitime établi. Il a également jugé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506823

Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de Créteil du 28 avril 2025. Le tribunal juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de précarité invoquée ne constitue pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. Application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne fixant la Libye comme pays d'éloignement pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence d'interprète. Elle a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a estimé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de cette convention en cas de retour en Libye. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506092

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 7 février 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a clôturé la demande de titre de séjour de Mme E, ressortissante colombienne conjoint d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'absence de base légale de la clôture, fondée sur une simple erreur matérielle de la requérante dans le choix du formulaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. La décision s'appuie sur les articles L. 233-2 et R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, pouvant prétendre au regroupement familial, ne pouvait invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300378

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête en plein contentieux par les ayants droit de Mme F O, décédée, afin d’engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier d’Avignon. Les requérants estimaient que l’établissement avait commis une erreur de diagnostic et un choix thérapeutique inadapté lors de la prise en charge de la patiente, entraînant son décès. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, jugeant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, sans perte de chance d’éviter le décès. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité hospitalière issus du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : KOSTOVA

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502294

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan avait retiré le titre de séjour de M. B A, ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux solides du requérant en France (notamment avec ses frères et sa mère) et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DEGIOVANNI

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506341

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à Mme A B, ressortissante nigériane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond, prévu le 30 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503817

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Drôme refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de son enfant français, avec lequel il entretenait des liens affectifs réguliers. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513750

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELYALETDINOVA

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501564

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge de constater l'abrogation de l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2023 lui refusant le séjour et la protection temporaire. Le tribunal a jugé qu'il n'appartient pas au juge administratif de constater l'abrogation d'un acte administratif, rendant ces conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux de la compétence du juge administratif, sans application spécifique de textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVA

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415175

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. C, ne démontrant pas être détenteur d'un passeport diplomatique ou de service biométrique, ne pouvait se prévaloir de l'accord UE-Moldavie pour justifier un séjour sans visa, et qu'en tout état de cause, sa présence de cinq mois excédait la durée autorisée. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière et n'ayant pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction et de l'impossibilité pour le requérant de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505176

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'impact sur la vie privée et familiale de la requérante et de la durée anormalement longue de l'instruction. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300499

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, de double nationalité franco-marocaine, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, qui exigent que le demandeur prouve sa résidence normale au Maroc (au moins 185 jours par an) lors de l’obtention du permis. Après analyse des pièces fournies, le tribunal a estimé que M. B apportait des documents suffisamment probants pour établir cette résidence. Il a donc annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet de procéder à l’échange du permis de conduire.

Avocat : IVANOVA UGO

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

13 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503745

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 1 000 euros à M. A. Cette somme répare les préjudices moral et de toute nature résultant de l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, annulé par le tribunal le 18 décembre 2023, ainsi que du retard à exécuter l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La demande de provision pour perte de revenus salariaux a été rejetée faute de justificatifs suffisants. La somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 avril 2025.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01273

Avocat : SELARL D CHALAND GIOVANNONI

6 juin 2025• 3ème Chambre