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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OVAEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426717

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE SCORE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a prononcé l’extinction de l’instance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

10 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État, suite à la non-exécution dans les délais d’une décision de la commission de médiation de l’Isère du 21 juillet 2022 les reconnaissant prioritaires pour un hébergement d’urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée pour la période allant du 1er septembre 2022 au 16 janvier 2024, date à laquelle les requérants ont refusé sans motif valable une proposition d’hébergement. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, l’État a été condamné à verser 5 000 euros aux requérants en réparation de leurs troubles dans les conditions d’existence et de leur préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la famille F... qui demandait la condamnation du centre hospitalier régional de Grenoble pour des fautes médicales commises lors de la prise en charge de leur nourrisson G... en août 2015. Les requérants soutenaient que des erreurs de diagnostic et un défaut de précautions avaient conduit à un signalement abusif et au placement de l'enfant pendant 21 mois. Le tribunal a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis et que le signalement effectué de bonne foi par l'établissement ne pouvait engager sa responsabilité. La demande d'expertise subsidiaire du centre hospitalier a également été rejetée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508161

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée le 17 septembre 2024 pour enjoindre le logement de Mme B..., a rejeté cette requête. Il a estimé que l’administration n’était pas déliée de son obligation, en raison de circonstances particulières liées à une opposition de l’ancien bailleur de Mme B. et à une procédure de surendettement toujours en cours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426463

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE COMREST d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité (CSPE). La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. L'ordonnance se fonde sur l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 relatifs au règlement transactionnel de la CSPE.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426466

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE COMREST d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

29 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 2 juillet 2024 condamnant l'EPA Le Tracé à lui verser 1 000 euros. La requérante sollicitait une astreinte sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative. Le tribunal estime que la demande fondée sur l'article L. 521-4 est irrecevable, car cette disposition ne permet que la modification des ordonnances de référé, et non l'exécution d'un jugement au fond. Par ailleurs, la demande d'exécution au titre de l'article L. 911-4 doit être présentée dans l'instance initiale, et la requérante n'a pas démontré avoir saisi le préfet d'une demande de mandatement d'office, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500085

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu de 2020. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement de la somme en litige avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin de décharge irrecevables. Les conclusions à fin d'injonction de remboursement ont également été jugées irrecevables car relevant d'un litige distinct. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VILANOVA SAINGERY

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOVALEFF

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316670

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Salon Faiza d’un recours de plein contentieux contre une décision de l’OFII du 22 juin 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour l’emploi de trois travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 avait abrogé l’article L. 822-2 du CESEDA sur lequel était fondée la contribution forfaitaire. En application de cette loi nouvelle, plus douce, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire l’amende administrative prévue à l’article L. 8253-1 du code du travail, dont le montant doit être proportionné. La solution retenue est l’annulation de la décision initiale et la décharge de l’obligation de payer la somme de 63 348 euros.

Avocat : OVADIA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D..., blessé à l'avant-bras gauche par le bris d'une vitre de porte descellée dans les vestiaires d'un stade municipal, afin d'engager la responsabilité de la commune de Sorgues. Le tribunal a retenu l'entière responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres fondements juridiques invoqués. La solution a été fondée sur le principe de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, la commune n'ayant pas prouvé l'entretien normal de l'infrastructure. Les préjudices de la victime et les demandes de la caisse de sécurité sociale ont été examinés pour fixation des indemnités.

Avocat : KOSTOVA

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans un logement de type T2-T3 adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint à l'administration d'assurer ce logement avant le 28 novembre 2025. Mme B... a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509925

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille D..., demandeurs d'asile arméniens. Les requérants contestaient leurs conditions d'hébergement dans un CADA, invoquant l'insalubrité des sanitaires incompatible avec l'état de santé immunodéprimé de l'épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, compte tenu de la saturation générale des hébergements pour demandeurs d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs trois enfants mineurs. Ces derniers, déboutés du droit d'asile et expulsés de leur logement en CADA, sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de leur grande vulnérabilité et du handicap de leur fille aînée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de priorité absolue de la situation des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LIETAVOVA

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Crédit Mutuel Factoring, qui demandait la condamnation d’Alpes Isère Habitat au paiement d’une somme de 8 750 euros au titre d’une créance cédée. La requête ayant été abandonnée, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. La demande d’Alpes Isère Habitat tendant à l’application de l’article L.761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KOVARIK-OVIZE

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426861

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société EXCEL d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

20 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506793

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, dans une structure d'hébergement adaptée dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission de médiation du 27 mars 2025, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 août 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, bailleur, contestant un indu d’allocation de logement sociale de 4 917 euros pour la période d’avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que l’existence d’un arrêté de police sécurité de l’habitat d’urgence suffit à justifier le remboursement, sans nécessité d’un constat de non-décence prévu à l’article L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la validité de la mise en demeure et de la contrainte émises par la caisse d’allocations familiales, fondées sur les articles L. 823-9 et L. 822-5 du même code.

Avocat : SELAS IN'NOVA

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE