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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507763

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de clôture de l'instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de clôture, fondée sur l’incomplétude du dossier au regard des justificatifs exigés par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508023

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante russe. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses besoins médicaux suite à un accident vasculaire cérébral. Le juge a estimé que les frais futurs non chiffrés pour son retour à domicile ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506793

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, dans une structure d'hébergement adaptée dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission de médiation du 27 mars 2025, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, dès lors que le poste informatique du centre d'examen n'était pas allumé à la date de l'épreuve alléguée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 août 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503777

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la cheffe du bureau de l’éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, relevant que l’intéressé ne justifiait pas d’une entrée régulière, était connu pour des faits de conduite sans permis et sous alcool, et ne démontrait pas être dépourvu d’attaches en Moldavie. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503919

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments probants sur l'intégration du requérant et de son passé judiciaire (conduite en état alcoolique, vols). La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507674

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Il a estimé que les allégations de violences conjugales étaient trop imprécises et non corroborées, et qu'elle aurait pu demander l'asile parallèlement à ses démarches pour un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et repris l’instruction de la demande. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme B.

Avocat : YAMOVA

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à sa situation médicale et professionnelle. Le juge constate qu'un rendez-vous lui a déjà été fixé au 15 juillet 2025 et estime que la mesure sollicitée n'est pas utile au sens de l'article L. 521-3, car il lui appartenait de contester un éventuel refus d'avancement de ce rendez-vous par la voie du référé-suspension (article L. 521-1). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, bailleur, contestant un indu d’allocation de logement sociale de 4 917 euros pour la période d’avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que l’existence d’un arrêté de police sécurité de l’habitat d’urgence suffit à justifier le remboursement, sans nécessité d’un constat de non-décence prévu à l’article L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la validité de la mise en demeure et de la contrainte émises par la caisse d’allocations familiales, fondées sur les articles L. 823-9 et L. 822-5 du même code.

Avocat : SELAS IN'NOVA

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304402

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, un bailleur, qui contestait un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 4 917 euros pour la période d'avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que la procédure de recouvrement était régulière, notamment car l'arrêté de police sécurité de l'habitat d'urgence pris pour l'immeuble constituait un motif légal de suspension du versement de l'aide. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'absence de constat de non-décence prévu à l'article L. 843-1 du code de la construction et de l'habitation, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAS IN'NOVA

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502462

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a donc pas été examinée sur le fond, la préfète ayant convoqué l’intéressé à un rendez-vous. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500409

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. La décision est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits de vente à la sauvette reprochés, sans suite pénale, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Par voie de conséquence, les décisions accessoires sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. A au système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 20 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la même Convention, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : STOYANOVA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, suite à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfète de l’Isère. Le requérant contestait un refus implicite de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence et de demande préalable. Il a condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511697

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un défaut d'entretien individuel conforme, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, retenant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les autorités allemandes avaient explicitement accepté la reprise en charge. La solution s'appuie sur les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

24 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506991

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un certificat de résidence d’un an. En cours d’instance, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306434

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Drôme a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser l'enregistrement au motif d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée, en l'absence de caractère abusif ou dilatoire de la demande et d'un dossier incomplet. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 juillet 2025• 1ère Chambre