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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'acte était compétent et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404146

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a annulé la décision du 12 mars 2024, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte. Enfin, il a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOVALEFF

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503826

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire), soit inopérants (motifs liés au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour), soit insuffisamment précis (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407504

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un rendez-vous en préfecture pour l'enregistrement de sa demande de changement de statut. La requête, initialement introduite par un recours pour excès de pouvoir, a été abandonnée par le requérant. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la décision du directeur général de l'OFPRA du 4 avril 2022 lui refusant la reconnaissance de la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que M. D n'apportait pas la preuve suffisante de son absence de nationalité, notamment en ne justifiant pas de démarches sérieuses et suivies auprès des autorités libyennes, comme l'exigent les stipulations de la convention de New York du 28 septembre 1954 et les dispositions de l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), faute pour le requérant de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales ne pouvant se reconstituer à l'étranger. Enfin, le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public a été écarté, la décision étant fondée sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière (article L. 612-3 du CESEDA), et non sur une menace à l'ordre public.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501734

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant biélorusse, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : YAMOVA

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504767

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 18 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de fixer un rendez-vous d'enregistrement de demande d'asile à Mme B et ses enfants. La somme de 500 euros a été allouée à la requérante sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas fixé de rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans le délai imparti. Le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 500 euros au bénéfice de la requérante, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504269

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa demande de suspension d'une décision préfectorale. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à défaut au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504502

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, l’arrêté étant suffisamment motivé et la délégation de signature régulière. Il juge également que l’existence d’un contrôle judiciaire en matière pénale n’affecte pas la légalité de l’obligation de quitter le territoire, son exécution étant subordonnée à la levée de cette mesure par le juge judiciaire. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

21 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505178

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande d'hébergement d'urgence, invoquant son état de santé psychiatrique fragile. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité du requérant, la carence de l'administration n'était pas caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des priorités fixées par la préfecture (ménages avec enfants, femmes victimes de violences). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504782

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 20 mars 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous à Mme B pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'absence de tout rendez-vous avant le 2 mai 2025, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 500 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504756

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution de deux ordonnances lui enjoignant de fixer un rendez-vous à Mme B pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant que le rendez-vous initialement prévu le 6 mai 2025 n'avait pas été avancé malgré les injonctions des 12 mars et 24 avril 2025, le juge a modéré l'astreinte à 2 000 euros pour la période totale de retard, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502486

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle provisoire, a maintenu sa demande au titre des frais d'instance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 900 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou à M. B en cas de refus d'aide juridictionnelle définitive.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant des services périscolaires (cantine et accueil) décidée par le maire de Plumaugat. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 917-1 du code de l'éducation et L. 114-1 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mère, exerçant une activité indépendante, peut assurer la prise en charge de son fils sur la pause méridienne sans démontrer de conséquences économiques suffisamment graves et immédiates. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507645

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à un étranger en contrat d’apprentissage. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de ses résultats scolaires et de ses conditions d’hébergement. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LIETAVOVA

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317118

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par M. J pour sa concubine et ses enfants. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur un motif de fraude, mais que les requérants établissaient l'identité et les liens familiaux avec le réunifiant, réfugié statutaire, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LIETAVOVA

19 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404669

Le Tribunal Administratif de MELUN (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 avril 2024 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

19 mai 2025• 2ème chambre