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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant étranger contre un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VOVARD

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605994

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné le respect des conventions internationales relatives aux droits de l'homme.

Avocat : VOVARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407553

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours administratif préalable concernant le refus d'un visa de long séjour travailleur salarié délivré par le consulat de France à Alger. Le tribunal a annulé la décision implicite de la commission de recours, considérant que le motif initial du refus (dossier incomplet ou non fiable) reposait sur une erreur d'appréciation, l'administration n'ayant pas établi le caractère incomplet ou inauthentique des pièces. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1) et du code du travail (article L. 5221-2).

Avocat : LIETAVOVA

6 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport pour son enfant. Le juge a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un refus antérieur de certificat de nationalité française, n'avait pas commis d'erreur de droit dans son appréciation de la condition de nationalité requise par le décret n°2005-1726. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une violation des conventions internationales ont également été écartés.

Avocat : IVANOVA

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601824

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas comme légitime le motif du retard de dépôt de la demande, lié à une répression politique récente en Iran. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant congolais, visant à annuler les décisions préfectorales lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le sous-préfet signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les décisions, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile, étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le respect de sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les circonstances ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601623

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03305

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03304

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 mars 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512328

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et des dépens (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602034

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un récépissé de demande de titre de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La juridiction estime que la requérante, qui sollicite une première carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne remplit pas les conditions légales pour obtenir un droit au travail via un simple récépissé. Elle applique les articles R. 431-14 et R. 431-15 du CESEDA, qui n'accordent cette autorisation que pour certaines premières demandes (non visées ici) ou pour les demandes de renouvellement d'un titre autorisant déjà le travail.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504805

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal est le recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée en l'absence de réponse dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : CASANOVA

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514182

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, formé le 1er octobre 2025 contre un arrêté notifié le 25 juillet 2024, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-5 du même code concernant l'opposabilité des délais de recours.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le recours, formé le 1er octobre 2025, était manifestement irrecevable car tardif, l'arrêté préfectoral ayant été régulièrement notifié le 25 juillet 2024. La décision s'appuie sur le délai d'un mois pour contester une OQTF prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01052

Avocat : CASANOVA - MAINGOURD - THAI THONG

26 février 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505187

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601692

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n°604/2013 ont été respectées. Le tribunal écarte également les moyens tirés d'une prétendue erreur d'appréciation concernant la vulnérabilité de la requérante et de l'existence de défaillances systémiques en Pologne.

Avocat : LIETAVOVA

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. A..., un ressortissant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de rue du requérant et de sa pathologie cardiovasculaire grave, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que M. A... pouvait se prévaloir de circonstances exceptionnelles justifiant un hébergement malgré son irrégularité. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 février 2026