Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2512328
mercredi 4 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2512328 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SARL NOVAS AVOCATS |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et des dépens (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 novembre 2025, M. A... B..., représenté par Me Combes demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle la préfète de l’Isère a implicitement refusé de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » dans le délai d’un mois à compter du jugement à intervenir et de lui accorder un document provisoire l’autorisant à travailler dans un délai de 48 heures sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ou dans le cas où l’aide juridictionnelle ne lui serait pas accordée, de lui verser cette somme sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 24 décembre 2025, la préfète de l’Isère conclut au rejet de la requête.
Une lettre a été adressée le 2 décembre 2025 à Me Combes l’invitant, sur le fondement des dispositions de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien de ses conclusions.
Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, M. B... déclare se désister de sa requête et maintenir sa demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment l’article R.612-5-1.
Considérant ce qui suit :
1. L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements et statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L.761-1 ou la charge des dépens.
2. Le désistement de M. B... est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par M. B... au titre de l’article 37 de la loi du10 juillet 1991 et l’article L.761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : Les conclusions présentées par M. B... au titre de l’article 37 de la loi du10 juillet 1991 et l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B..., à Me Combes et à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 4 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Par une requête enregistrée le 24 novembre 2025, M. A... B..., représenté par Me Combes demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle la préfète de l’Isère a implicitement refusé de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » dans le délai d’un mois à compter du jugement à intervenir et de lui accorder un document provisoire l’autorisant à travailler dans un délai de 48 heures sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ou dans le cas où l’aide juridictionnelle ne lui serait pas accordée, de lui verser cette somme sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 24 décembre 2025, la préfète de l’Isère conclut au rejet de la requête.
Une lettre a été adressée le 2 décembre 2025 à Me Combes l’invitant, sur le fondement des dispositions de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien de ses conclusions.
Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, M. B... déclare se désister de sa requête et maintenir sa demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment l’article R.612-5-1.
Considérant ce qui suit :
1. L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements et statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L.761-1 ou la charge des dépens.
2. Le désistement de M. B... est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par M. B... au titre de l’article 37 de la loi du10 juillet 1991 et l’article L.761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : Les conclusions présentées par M. B... au titre de l’article 37 de la loi du10 juillet 1991 et l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B..., à Me Combes et à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 4 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.