1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 357
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 009
Avec résumé IA
Avocat : VOVARD
Avocat : SARL NOVAS AVOCATS
Avocat : YAMOVA
Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS
Avocat : LIETAVOVA
Avocat : SCP STACOVA3
Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)
Avocat : OLEINIKOVA
Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile par le préfet de police et la cessation des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.
Avocat : BELYALETDINOVA
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que Mme B n'a pas apporté la preuve de défaillances systémiques ou de risques de traitements inhumains au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : STOYANOVA
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que M. C n'a apporté aucun élément prouvant des défaillances systémiques ou un risque de traitements inhumains. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES DE PRITTWITZ - AARPI
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant comorien, pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a retenu que l'absence de rendez-vous, malgré les tentatives répétées du requérant, créait une situation d'urgence et que la mesure était utile pour lui permettre d'obtenir un récépissé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. D n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.